Wikiprogress Africa

This blog is written and maintained by the Wikiprogress Africa Network. This network, hosted by the OECD, aims to provide a platform for knowledge sharing on measuring progress and well-being in an African context.

Ce blog est administré et mis à jour par le réseau Wikiprogress Africa. Ce réseau, hébergé par l'OCDE, est une plateforme axée sur le partage de connaissances dans le domaine de la mesure du progrès et du bien-être des sociétés africaines.

samedi 28 septembre 2013

Weekly Roundup

Hello everyone and welcome to another Africa-focused review of progress initiatives and reports. Among the highlights this week we have:
  • Africa 2.0: Harnessing natural resource wealth for economic transformation will be the theme of the 13th International Economic Forum on Africa that will take place in the OECD Conference Centre on Monday 7 October, 2013.Organized by the Development Centre brings together OECD and African policy-makers with academia, civil society and private sector leaders to discuss Africa’s main challenges and opportunities. This year, the Forum will focus on strategies to promote greater economic diversification and inclusive development in the continent.
  • Education is Essential for Development, an article by Pauline Rose of EFA Global Monitoring Report discusses the importance in equality in the access to education and its impact on different components of well-being and development through the insights of new data.  “If education inequality in sub-Saharan Africa had been halved to the level of Latin America and the Caribbean, for example, the annual per capita growth rate over 2005-2010 would have been 47% higher”.
  • In this article, Africa and climate change: What's at stake?, Richard Munang and Joy Hyvarinen discusses the impact of climate change in Africa and the upcoming negotiations on this topic in 2014-2015 in Poland (Warsaw), Peru and France (Paris).  African countries have always called for more political commitment in this area, face several obstacles and needs to capitalize on this reality to meet this challenge by forcing world countries to compromise for a better future. A lack of progress will have dire impacts in Africa and on its inhabitants.
  • Seaulidarité in Dakar. Facing a water shortage for the last two weeks, citizens in Dakar have been using the web as a way to find and share water. A ruptured pipe having caused a severe shortage in some areas, this article discusses how an app on Facebook helps identify those who are deprived of water and those who want to share theirs. Social connections are reinforced through technology in a context of crisis.
  • Políticas Públicas para El Buen Vivir y el Bienestar, the theme for Wikiprogress América Latina’s first online discussion. It started this Thursday September 26th and will end on October 7th. The discussion will be a unique opportunity to reflect and exchange best practices, research and experiences on well-being and “buen vivir” in Latin America.Here is the link:   http://bit.ly/19vQBTK and the hashtag for Twitter: #Bienestar and #PoliticasPublicas
  • Global poverty has fallen at an unprecedented rate yetgrowth alone will not be enough to eradicate it altogether. To reach the goal of ending extreme poverty by 2030 as quickly as possible, Judith Randel of Development Initiatives  tells us which domains to target, to have the greatest impact on reducing poverty in this video  below.


We hope you enjoyed this review. Stay tuned the same time next week for another roundup of the week that was.

Yours in progress,

Ousmane Aly DIALLO

vendredi 27 septembre 2013

"Afrique au-delà de 2015" :Un débat à l'ONU sous la houlette du Maroc


A la veille de la réunion de haut niveau sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) qui aura lieu en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, un débat sur l'Afrique au-delà de 2015 s'est tenu au sein de cette instance, à l'initiative du Maroc.

Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan, Maroc

Le Maroc a organisé, mardi au siège des Nations Unies à New York, un débat sur “L'Afrique au-delà de 2015: quels objectifs pour quel modèle de développement?”, avec la participation de ministres africains, de hauts responsables onusiens, des diplomates, ainsi que des personnalités représentant les institutions financières internationales et régionales.
Tenu en marge de la 68e Assemblée générale des Nations Unies et à la veille de la réunion de haut niveau sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), ce débat s'inscrit dans le cadre de la réflexion prospective menée par le Haut commissariat au plan sur “Le Maroc 2030 dans son environnement géostratégique”.
Cette réunion a abordé l'état d'avancement de la mise en œuvre des OMD en Afrique, ainsi que l'agenda de développement au-delà de 2015, à la lumière des expériences de pays africains.
Croissance vs revenu
Le haut commissaire au plan, Ahmed Lahlimi Alami, qui a présidé les travaux de cette rencontre, a souligné que “le Maroc partage avec ses pairs africains la volonté et l'obligation de réaliser une croissance économique forte au service d'un développement humain et d'une cohésion sociale durable”.
“Plusieurs pays de notre continent peuvent se prévaloir aujourd'hui d'avoir réussi au cours de la dernière décennie à accroître le potentiel de leur croissance et à engager des processus prometteurs d'amélioration des conditions de vie de leur population et de démocratisation de leurs institutions”, a poursuivi M. Lahlimi.
“L'Afrique qui réalise l'un des taux de croissance les plus forts du monde, a le taux de revenu par tête d'habitant parmi les plus faibles de toutes les régions à travers le monde.”
AHMED LAHLIMI ALAMI, HAUT COMMISSAIRE AU PLAN.
Pour sa part, le Maroc a anticipé l'après-2015. En dix ans, le Royaume a pu réaliser une croissance forte qui a presque doublé et a investi une moyenne de 30% de sa richesse nationale pour résorber les déficits, développer les infrastructures dans l'ensemble des régions, a expliqué M. Lahlimi.
Retard dans les OMD
Quant au ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Saad Eddine El Otmani, il a indiqué que “s'il faut se réjouir que l'Afrique ait fait des avancées importantes au niveau du développement socio-économique, le continent africain accuse toujours du retard par rapport à certains objectifs”.
M. Otmani a fait observer que le chômage des jeunes demeure un défi mondial à surmonter, en particulier au sein du continent africain où les jeunes représentent la majorité de la population.
La promotion des investissements productifs et l'amélioration de l'accès aux marchés sont des éléments essentiels à prendre en considération dans tout programme de développement pour l'après-2015, a-t-il tenu à préciser.
Et de souligner que l'agenda de développement pour l'après-2015 dépendra d'un partenariat mondial renforcé et renouvelé, en plus des moyens solides de sa mise en oeuvre, à travers notamment la définition d'objectifs mesurables et assortis de délais d'application.
Les participants à cette rencontre ont eu l'occasion d'échanger les expériences et les visions sur les rapports en Afrique entre croissance économique, progrès social et modèle de développement, dans une démarche résolument tournée vers l'avenir.
Source : aufait avec MAP

jeudi 26 septembre 2013

Políticas Públicas para El Buen Vivir y el Bienestar


Wikiprogress América Latina, le centre de l’OCDE de Mexico City, Académica, ImaginaMexico, TelmexHub et Wikiprogress aimeraient connaitre votre position sur les «Politiques Publiques pour le bien-vivre et le bien-être en Amérique Latine ». Cette discussion en ligne sera une occasion unique pour discuter, échanger des points de vue et sur les meilleures pratiques dans ce domaine.  Nous invitons tous les participants à participer les conclusions de vos recherches et vos expériences sur les meilleures pratiques en cette matière. Le débat commencera à 09 :00, le 26 septembre jusqu’au 07 Octobre 2013 à  16 :00 (GMT). La discussion tournera autour de ces questions :


  1. Est-il nécessaire d’évaluer les indicateurs de développement social allant au-delà du PIB en Amérique latine?
  2. Si oui, quels sont les autres indicateurs qui doivent être pris en compte pour évaluer le progrès social et le bien-être des habitants?
  3. Quels en seront les impacts sur les politiques publiques, les programmes sociaux et les stratégies de développement, en Amérique latine?
  4. Y’a-t-il des exemples de politiques publiques qui mettent le bien-être et le bonheur des populations, au centre de leurs préoccupations, en Amérique latine?
Voici le lien vers la page de discussion : http://bit.ly/19vQBTK. Suivez l’évolution des débats sur Twitter par le biais des mot-dièses #Bienestar et #PoliticasPublicas


Nous vous invitons à participer, à la section « Contribuer » de la page du débat.
Participez en cliquant ici


Lectures suggérées

Pour plus d’informations, nous vous invitons à nous contacter via: 

Afrique 2.0: Tirer parti des ressources naturelles pour la transformation économique

Le 13ème Forum Économique International sur l’Afrique aura lieu au Centre de Conférences de l’OCDE le lundi 7 octobre 2013.

Ce Forum est un des rendez-vous les plus importants en Europe. Il rassemble responsables politiques, économistes et chercheurs de l’Afrique et des pays de l’OCDE pour discuter des opportunités de la région et des enjeux auxquels est confronté le continent africain. Cette année, le Forum mettra l'accent sur les stratégies visant à promouvoir une plus grande diversification économique et un développement inclusif. Parmi les questions clés à aborder:

  • Comment les ressources naturelles peuvent-elles favoriser le développement durable à grande échelle ?
  • Quel est l'avenir des ressources énergétiques de l'Afrique ?
  • Quelles politiques peuvent accélérer l'intégration des entreprises africaines de manière efficiente dans les marchés régionaux et mondiaux et les chaînes de valeur?



Les débats bénéficieront des conclusions des Perspectives économiques de l’Afrique 2013, publié conjointement par le Centre de Développement de l'OCDE, la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique pour l'Afrique (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Parmi les participants à cette conférence, il  y'aura entre autres S.E. Macky Sall, Président du Sénégal, M. Angel Gurria, Secrétaire-Général de l'OCDE, M. Donald Kaberuka, Président de la Banque africaine de développement (BAD) et M. Carlos Lopes, Secrétaire-Exécutif de la Commission économique des Nations-Unies pour l'Afrique (UNECA).

Pour plus d'informations sur l'inscription à cette conférence,  veuillez visiter cette page
Pour plus d'informations sur cette conférence, veuillez visiter le site web officiel, ici
Le programme de la conférence est disponible ici
Les documents de référence sont accessibles sur ce lien
Joignez-vous à la discussion sur les thèmes de la conférence, ici

Africa 2.0:Harnessing natural resource wealth for economic transformation

The 13th International Economic Forum on Africa will take place in the OECD Conference Centre on Monday 7 October, 2013.

This annual Forum organised by the Development Centre brings together OECD and African policy-makers with academia, civil society and private sector leaders to discuss Africa’s main challenges and opportunities. This year, the Forum will focus on strategies to promote greater economic diversification and inclusive development in the continent. Some of the key questions to be addressed are:
  • What are the necessary conditions for natural resource wealth to promote broad-based and sustainable development?
  • What does the future of Africa’s energy resources look like?
  • What policies can effectively accelerate the integration of African firms into regional and global markets and value chains?

The debates will build on the conclusions of the African Economic Outlook 2013 report, jointly produced by the OECD Development Centre, the  African Development Bank (AfDB), the UN Economic Commission for Africa (ECA) and the United Nations Development Programme (UNDP).

Among the speakers of this conference, will be H.E. Macky Sall, President of Senegal, the Secretary-General of the OECD Angel Gurría, Donald Kaberuka, President of the African Development Bank, and Carlos Lopes, Executive Secretary of the UN Economic Commission for Africa.

To register to this conference, please visit this page for more information:www.oecd.org/site/africa-forum13/registration.htm
For more information about this conference, please visit its official  website, here

For the background documents, see here
Join the discussion, here

mardi 24 septembre 2013

Education is Essential for Development

This post by Pauline Rose of EFA Global Monitoring Report is part of Wikiprogress series  on 'Education and Skills'.

New analysis by the Education for All Global Monitoring Report highlights importance of equitable education

With just a few days until world leaders meet to make progress in defining the next set of development goals, theEFA Global Monitoring Report has just released new evidence showing that education transforms lives. Join us as we campaign for education to be a central part of any post-2015 global development framework that will be actively debated at this UN General Assembly.
education transforms
There are few more dramatic illustrations of the power of education than the estimate that the lives of 2.1 million children under five were saved between 1990 and 2009 because of improvements in girls’ education. Education is one of the most powerful ways of improving children’s health. Educated mothers are better informed about specific diseases, so they can take measures to prevent them. They can recognize signs of illness early, seek advice and act on it. If all women had primary education, needless child deaths would be cut by a sixth. If all women had a secondary education, child deaths would be halved.

Education has to be equitable

The link between education and economic growth is commonly recognized.  Our new analysis shows, however, that the power of education as a catalyst for this growth can only be fully realized if it is equitable. If education inequality in sub-Saharan Africa had been halved to the level of Latin America and the Caribbean, for example, the annual per capita growth rate over 2005-2010 would have been 47% higher.
Next week, there are two key meetings during the United Nations General Assembly campaigning for education to be supported in conflict-affected countries. Many organizations are joining together to support children who are still battling to go to school.  We have a moral imperative to support children like those in Syria by ensuring their education is not interrupted. Today our new analysis also confirms how indispensable an education is to strengthen the bonds that hold communities and societies together. In Latin America, the difference between a primary and a secondary education can increase tolerance towards people of a different race by 47%; in the Arab States, it can increase tolerance towards people of a different religion by 14%.

Education is key in addressing many development challenges

Education is also part of the solution to global environmental problems. By improving knowledge, instilling values, fostering beliefs and shifting attitudes, education has considerable power to change environmentally harmful lifestyles and behaviours. Education can encourage people to use energy and water more efficiently and recycle household waste. In poor countries affected by climate
change, education helps people adapt to its effects. Across 29 countries, our new analysis showed that 25% of people with less than secondary education expressed concern for the environment compared to 37% of people with secondary education and 46% of people with tertiary education.
This blog contains only a snapshot of some of the compelling new evidence our EFA Global Monitoring Report has published in time for this year’s United Nations General Assembly. I hope it will give us all renewed energy to complete what we set out to do with the goals set in Dakar in 2000, and reiterated in the Millennium Development Goals. It also gives us the arguments needed to fight for the central place of quality education for all in goals that are set after 2015.

This article originally appeared on the Education for All blog (here).

dimanche 22 septembre 2013

Revue hebdomadaire

Bonjour à tous  et bienvenue à cette revue d’articles et de rapports sur le progrès, orientés vers l’Afrique. Parmi les faits saillants de cette semaine, il y’a:

  • Le World Happiness Report,  du Réseau des solutions pour le développement durable des Nations-Unies,  qui a été publié ce 9 septembre. L’Europe du Nord a été la région la plus heureuse dans ce rapport sur le bonheur avec le Danemark et la Norvège occupant les deux premières places. L’Angola a les citoyens les plus heureux en  Afrique (61e place mondiale) et a fait les progrès les plus importants. Des 10 États les moins heureux dans le monde, 9 provenaient de l’Afrique.
  • Dr Mark Williamson, directeur de “Action for Happiness” a publié cet article sur le ProgBlog, Improving Well-Being Should Be Our Global Priority, abordant les principaux themes du rapport et la place que devrait occuper le bien-être dans l’agenda mondial.
  • Le e-learning Africa Report 2013 du gouvernement de la Namibie se base sur des enquêtes exhaustives sur l’expérience et l’opinion de professionnels de 42 pays africains. Il montre l’impact des technologies sur l’apprentissage et l’enseignement en Afrique et le plébiscite donné à l’éducation dans l’agenda de développement de l’après-2015.
  • La scolarisation peut sauver la planète. Tel est l’un des leitmotiv de l’Éducation pour tous dont les données statistiques récentes montrent l’impact de l’éducation sur différents aspects du bien-être. Ces données visuelles montrent le pouvoir transformateur de l’éducation et constituent un témoignage pour « plus d’éducation » pour l’après-2015.


Nous espérons que vous avez aimés ce survol et vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour un autre tour d’actualité sur le progrès et le bien-être des sociétés.

Bien à vous, dans le progrès,

Ousmane Aly DIALLO

vendredi 20 septembre 2013

Week in Review

Hello everyone and welcome to another Africa-oriented review of progress reports and articles. Among this week’s highlights were:

  •  The World Happiness Report by the UN Sustainable Development Solutions Network was released on September 9th, ahead of the UN General Assembly. Northern Europe dominated the rankings of this happiness report with Denmark and Norway being respectively first and second. They were closely followed by Switzerland, the Netherlands and SwedenAngola is the first African country and made one of the largest leap in these surveys, at the 61st place.Of the ten least-happy countries, nine are in Africa and the other is Syria.
  • The eLearningAfrica Report 2013 , commissioned by the government of Namibia, the 2013 edition is based on a comprehensive survey of the experience and opinions of professionals and practitioners from 42 African countries. It shows just how technology is affecting learning and teaching in Africa and the importance given to education in the post 2015 development agenda.
  • Schooling can save the planet. The newest data from Education for All shows the impact of education in different component of well-being. These infographics shows the power of transformation of education and pleads for more education in the post2015 development agenda.

We hope you enjoyed this review. Stay tuned the same time next week for another roundup of the week that was.

Yours in progress,

Ousmane Aly DIALLO

mardi 17 septembre 2013

Définir la place de l'éducation dans le programme de développement de l'après-2015

Ce blog, écrit par Ousmane Aly DIALLO, fait partie de la série de Wikiprogress sur l'Éducation. Il résume le nouveau rapport de l'UNICEF, Définir la place de l'éducation dans le programme de développement de l'après-2015.

Les consultations thématiques globales dans le monde ont permis de faire l’état des lieux de la place de l’éducation dans les Objectifs duMillénaire pour le développement tout en permettant la place  que les  citoyens veulent lui  donner dans l’agenda de développement de l’après-2015.

 Dans l’enquête mondiale en ligne de l’ONU, « My World », l’éducation était placée comme première priorité pour 393,000 des 600,000 participants provenant de 194 pays. 64% de ces sondés  avaient moins de 30 ans et plus de ¾ étaient issus de pays en développement[i].

Dirigée par l’UNESCO et l’UNICEF avec l’appui de gouvernements nationaux et de la Fondation William et Flora Hewlett,  ces consultations avaient pour objet général d’ « d’évaluer les avancées et les défis à relever dans le cadre de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour ledéveloppement (OMD) relatifs à l’éducation adoptés en 2000 et des objectifs plus généraux de l’éducation pour tous (EPT), en vue de développer une vision holistique de la meilleure manière de refléter l’éducation, la formation et l’apprentissage dans le programme de l’après-2015 ».

L’équité, l’accès et la qualité de l’éducation ont été au centre des demandes des participants et cela se reflète dans la vision de l’éducation pour l’après-2015 qui se décline ainsi : « Éducation équitable de qualité et un apprentissage tout au long de la vie pour tous ». Cet objectif doit permettre à toutes les sociétés de développer les compétences, connaissances et innovations nécessaires pour relever les défis politiques, économiques, technologiques, sanitaires et environnementaux actuels et futurs et pour rester sur la voie du développement durable.

vendredi 13 septembre 2013

Why it’s so difficult to measure progress and well-being in Africa

This article was written by Tom Murphy, International Aid and Development Blogger/Journalist.This blog is  part of the Wikiprogress Series on Subjective Well-being

 Gross domestic product (GDP) is the magical term often used to described the economic growth of a country.
Governments, experts and news reports point to it as a measure of progress. In development, a field often dominated by economists, GDP is all but an obligatory part of the discussion when it comes to country level progress.
The problem is many other experts say GDP is actually not very good at measuring either progress or development.
Nobel Prize winning economist Joseph Stiglitz is among the most vocal opponents of overusing GDP as a yardstick for development. He says that it does not capture equally important issues like poverty levels and inequality. The overall economies of countries can hum along for years showing solid GDP growth without meaningful change for the majority of its citizens. One need not look further than the US to see how middle class incomes have held steady over the past few decades, despite overall GDP growth and wealth accumulation at the top.
The most notable index that tries to look past GDP is the UN’s Human Development Index (HDI). Produced each year, the HDI compares countries on a series of indicators. However, when the HDI rankings are compared against GDP, it turns out that there is a very strong correlation between development and GDP, found economist Justin Wolfers (see chart below).
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For all the work that goes into the Human Development Index, it just doesn’t tell you much that you wouldn’t learn from simple comparisons of G.D.P. per capita. But you do get the veneer of something broader, with a normatively loaded name for this index.
Francisco Rodriguez, the lead researcher of the report office, pushed back saying that it is more than just about numbers and rankings. It is about determining the drivers of development in given countries that can inform the targeting of interventions and support.
We care about human development not just because we want to know how to rank countries. Rankings may be a good way to compare NCAA teams or American Idol contestants, but are not necessarily the best way to think about differences in living standards across countries.
Now there are two new attempts to get past GDP. The basic premise is to measure countries to more accurately show whether or not things are really getting better for the average person. The Social Progress Index introduced at the Skoll World Forum used fifty-two indicators to measure well-being.
“First, it’s important to say that one of our most striking findings is that the GDP is not as bad as people think it is,” said Green to Humanosphere last month. “Improvements in the GDP do create the conditions that allow countries to make social progress, but it’s not a perfect fit.”
Read Tom Paulson’s report on the Social Progress Index.
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Another attempt to measure well-being comes from the Boston Consulting Group (BCG) and the Tony Blair Africa Governance Initiative (AGI). The groups decided to take a closer look at well-being in Africa and compare it against GDP. Well-being includes measures like health, inequality, governance in the country and so on.
Governance stands out as one of the most important factors, finds the research. The authors say that governance is “the single largest differentiator” when it comes to improvements in well-being. The results are seen in the successes of countries like Ethiopia and Angola, two nations that show both high annual GDP growth per capita and well-being progress. This should come as little surprise given that one of the study’s co-authors is heavily invested in improving governance in Africa.
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Geography plays a role too, says the study confirming the research done by Paul Collier and Michael L. Faye. Landlocked countries that lack natural resources, such as Zimbabwe, Niger and Uganda, tend to struggle for growth because of the lack of trade opportunities caused by lack of access to sea-routes and natural resources. They also confirm what is often called the resource curse. The coastal nations tended to fare better on well-being than the resource-reliant counterparts, say the authors.
There are exceptions to the rule. Ethiopia is considered a landlocked country and has little in terms of natural resources. Despite those challenges, it is one of the stars of the index. The authors cite the gains in healthcare as one of the reasons for Ethiopia’s relative success. A long-term health development strategy that began in the late 90′s helped turn around a country with a child mortality rate that was twice the global average in 2000.
35,000 community health workers were deployed to rural parts of the country to reach 85% of Ethiopians through the Health Extension Program (HEP).
So far, HEP workers have educated 9 million households. From 2005 to 2010, life expectancy at birth increased by 3.5 years, and mortality rates for children under the age of five declined 23 percent. While there is still work to be done—Ethiopian health is just now reaching the average level in Sub-Saharan Africa—the progress is remarkable.
Recommendations from the research points towards improved governance and locally driven policies.
“It is way too soon to declare victory for sub-Saharan Africa. But it is also clearly a continent that is moving in the right direction. It is no longer necessary to learn only from the developed world. There are now powerful lessons from countries within the African continent that are useful for their neighbours – and indeed leaders elsewhere in the world,” write Craig Baker of BCG and Andy Ratcliffe of AGI in the Financial Times blog

This article was originally posted, May  6th 2013, on Humanosphere, here.

jeudi 12 septembre 2013

Charge de la Morbidité en Afrique, des données pour orienter les politiques de santé


Ce post, rédigé par Ousmane Aly DIALLO de Wikiprogress Africa. Il fait partie de la série de Wikiprogress sur la Santé

La publication de la Charge Mondiale de la Morbidité par l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME), l’Université de Washington et le Réseau sur le développement humain de la Banque Mondiale permet de faire l’état des lieux de la santé des populations en Afrique (subsaharienne ainsi que dans le Nord du continent). La Charge mondiale de la morbidité » (GBD) est un projet scientifique englobant de quantification de l'étendue relative de la perte de santé en raison de maladies, blessures et facteurs de risques par âge, sexe et géographie à des moments spécifiques dans le temps.  Combien de gens meurent de maladies dans le monde? De Blessures? Quels sont les facteurs à risques selon l’âge, le sexe et le temps? Ces questions et bien d’autres sont à la base des 7 rapports sur la charge de la morbidité mondiale de 2010, subséquemment diffusés dans le Lancet (13 décembre 2012).


État de la morbidité infantile en Afrique
D’importants progrès ont été constatés dans la santé des citoyens au Moyen-Orient et en Afrique du nord. Durant les 20 dernières années, entre 1990 et 2010, les morts prématurées ont ainsi fortement diminué ainsi que les infirmités causées par les maladies transmissibles, celles dûes à une nutrition inadéquate à l’exception de la septicémie néonatale.

Malgré ces avancées, les maladies infantiles constituent toujours un fardeau significatif dans certains États à revenu moyen inférieur de la région comme le Djibouti.  Ces avancées nse sont également manifesté dans les pays du sud du Sahara même si des défis restent à  être surmontés. La mortalité des maladies diarrhéiques et les infections des voies respiratoires comme la pneumonie ont baissé mais ces maladies constituent toujours l’une des principales causes de décès chez les moins de 5 ans (surtout dans les pays à faible revenu comme le Niger et la Sierra-Leone), alors que dans les  États développés, leur taux de morbidité est presque nul.

Même si des progrès ont été faits pour ce qui est de l’insuffisance pondérale chez les enfants et les pratiques sous-optimales d’allaitement maternel, et les carences en vitamines (morbidité est passée de 50% à 30% entre 1990 et 2010), ces facteurs restent parmi les trois facteurs principaux contribuant à la perte de santé dans toute la région, particulièrement dans les pays à faible revenu.


Nutrition et morbidité

Entre 1990 et 2010, la charge de la morbidité de nombres de maladies non-transmissibles s’est alourdie : c’est le cas des maladies cardiaques ischémiques, les désordres mentaux tels que la dépression et l’anxiété ainsi que de le diabète ou encore la cirrhose. On note une tendance de rapprochement avec la morbidité dans les maladies des États développés selon le rapport, qui souligne la trajectoire divergente de l’Afrique du Nord par rapport aux pays d'Afrique subsaharienne.

Le manque de sport et d’activité se reflète ainsi dans les problèmes de santé auxquels font face les citoyens de la MENA. La pression artérielle et l’obésité figuraient parmi les causes prématurées de mort dans cette région pour les adultes alors que l’anémie et l’allaitement sub-optimal était parmi les causes de la mortalité infantile au Djibouti. Le contraste entre ces deux maladies, entre ces deux catégories d’âge montre encore une fois l’importance d’une bonne alimentation dans le bien-être des individus, thème mis en valeur lors de la dernière journée mondiale de la santé. 

Ce paradoxe de la nutrition est de même fortement présent en Afrique subsaharienne comme le montre cette étude. Au sud du Sahara, les déficits alimentaires, particulièrement l'anémie ferriprive, représentaient en 2010 presque le double des pertes de santé qu’au niveau mondial. Cette tendance dépendait principalement des pays à faible revenu et n'était pas observée dans les pays à revenu intermédiaire supérieur de la région comme la République de Maurice et les Seychelles.


Comparaison des performances et orientation des politiques de santé

L’Afrique subsaharienne a connu des avancées importantes en termes de réduction de la mortalité et de prolongation de la longévité depuis 1970. Cependant au Mozambique, la mortalité chez les femmes âgées de 25 à 29 ans s’est sensiblement accrue.

Le pourcentage d'années de vie en bonne santé perdues en raison de l'incapacité était plus élevé en 2010 qu'en 1990.  L’incapacité était principalement due au VIH/SIDA et au paludisme.

Présenter l’état des lieux de la morbidité en Afrique de manière aussi détaillée a été l’une des principales contributions de ce rapport. Les données étaient extraites d’échantillons de systèmes d’inscription aux services de santé, aux recensements et aux enquêtes auprès de ménages. Le rapport urge les États africains à synchroniser leurs systèmes médicaux avec les besoins en santé de leurs populations.

La plupart des pays subsahariens ont fait des progrès remarquables dans la réduction de la mortalité infantile entre 1990 et 2010. Le succès de la lutte contre le paludisme a contribué à cette réduction des décès chez l'enfant. Enfin, alors que l'impact dévastateur du VIH/SIDA semble diminuer, il faut encore faire face à de nombreux défis dans la lutte contre cette maladie. Les mises à jour ultérieures de l'étude sur la charge de la morbidité en Afrique suivront de près les développements de la santé dans cette région et ailleurs.

La Charge mondiale de la morbidité permet aux pays de la région de comparer leurs résultats afin d’identifier les bonnes pratiques et d’améliorer certains aspects qui leurs sont spécifiques. Les analyses comparatives permettent de classer les taux de mortalité précoce par rapport à la moyenne régionale et de mettre en lumière les meilleurs et les moins performants en termes de facteurs de mortalité précoce.


Parmi les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure et de la tranche supérieure (non représentés ici), les petits Ėtats insulaires comme le Cap‐Vert, São Tomé‐et‐Príncipe et les Seychelles ont été globalement les plus performants.


Le Kenya, la Mauritanie et le Rwanda ont été les plus performants parmi les pays à faible revenu tandis que le Burkina Faso, le Mali et le Mozambique affichent des taux de mortalité précoce due au paludisme nettement plus élevés que ceux de leur sous-région

dimanche 8 septembre 2013

Happiness Economics, Tax Reform and Innovation in Africa

Hello everyone and welcome to this week’s review of Africa-themed progress reports and article. The Global Burden of Disease, the pertinence of measuring happiness and the post 2015 development agenda and tackling tax evasion in Africa are among the highlights:

  • Can “happiness economics” provide a new framework for development? An article by Christian Kroll for the Guardian assesses whether or not life satisfaction and happiness surveys can help in establishing post 2015 development goals. There’s considerable heterogeneity in the factors that make people happy, the author concludes from a research project  where he surveyed 100,000 people from 70 nations that examined data on life satisfaction for 100,000 people from 70 nations. This will require customizing any development goals based on “happiness economics” and need the participation of people in any development framework based on it.

  • G20: how global tax reform could transform Africa's fortunes. In this article, the former UN Secretary-General Kofi Annan urges G20 leaders to enforce transparent beneficial ownership and to tackle tax avoidance, transfer mispricing of multinational companies working in African countries. Increased connectivity and education has made Africans lose their tolerance for exploitation and expect a fair share of the wealth beneath their soil and territorial waters.The video below, by the Africa Progress Panel shows how tax fraud prevents Africa from enjoying its faire share of its own natural resources. 




  • Africa can invent: Leapfrogging in unsuspected areas, in this blog post, UNECA’s Executive Director, highlights the innovations in science and technology occurring right now in Africa, from the M-PESA mobile payment system in Kenya to the Square Kilometer Array that is being developed right now in South Africa. Strong economic growth, stability and transparency have been strong incentives for investors to come and capitalize on this innovation boom in Africa but for it to benefit people of the continent, human resource training, linkages between business and educations,  adequate financing and access to reliable infrastructure such as communications, energy and transport are some of the measures that need to be prioritized.


We hope you enjoyed this review. Stay tuned the same time next week for another roundup of the week that was.

Yours in progress,
Ousmane Aly DIALLO

jeudi 5 septembre 2013

Recognise, Redistribute, Reduce the Women's Unpaid Care Burden

Women in rural environments tends to do work that is not necessarily considered as natural/traditional and thus not qualified as so by the society. Unpaid care is defined by ActionAid as the work traditionally done in the home and in communities and range from the preparation of meals to the care given to children, ill and elderly.

ActionAid International Women’s Rights team piloted the women’s Unpaid Care Work Program in collaboration with ActionAid Kenya, UgandaNigeria and Nepal. This program is one of the ActionAid International’s contributions to the National Development Strategies of implementing countries.

Sometimes, women and girls living in poor communities have to forego their basic human rights to an education, healthcare, decent work and leisure time in order to balance all these many activities. This perpetuates gender inequality, reinforces inequitable gender norms and keeps women and girls in poverty.

The aim of the Unpaid Care Work program is:

  • To make visible women’s unpaid care work and its importance to the functioning of any society; so that it is valued by women, their communities and governments. 
  • To challenge the existing traditional development model that places little  value on care work and front a more equitable division of labour and equal  sharing of these responsibilities in the household between women and men,  boys and girls.
  • To propose an alternative gender responsive development model that recognizes and supports men, women, business, civil society organizations and the state actors to provide care in a way that does not unduly burden marginalized groups, especially women and girls. 
  • To advocate for formulation or review of mainstream economic policies that reduce the burden of women’s care work.

The project was implemented in four poor communities, two rural in Buseeta, Pallisa and two urban, Kampala city suburbs Wandegeya and  Bwaise. This helped establish the contextual difference between how rural and urban women and men spend their time in relation to care work activities. Through bimensal sessions, it showed progress in the recognition of this burden in the communities and by helping women dispose of capacities and skills likely to improve their socioeconomic conditions (particularly literacy)

The experience bore encouraging outcomes:
Women’s literacy skills have improved and they can read the words underneath the signs used in their diaries. Some women can now write their names and dates

Management of time has also improved with women entering into income generating activities. In Kampala, the women used this time to learn some basic entrepreneurial skills such as growing mushrooms, beading, savings and credit.

More importantly, there's an attitude change at the household level, women have gained greater appreciation by their husbands. The men have gone out of their comfort zones to support their wives in small chores (fetching water) although they remain reluctant to do the cooking and the dishes.

To learn more about this program and experience, please visit this website

Ousmane Aly DIALLO