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lundi 9 décembre 2013

Development Co-operation Report 2013: Ending Poverty

This article by Ousmane Aly DIALLO, is part of Wikiprogress Series on the Post 2015. It highlights the main points of the recent Development Cooperation Report 2013.

The Development Co-operation Report (DCR) is the key annual reference document for analysis and statistics on trends in international development co-operation. This year, the DCR explores what needs to be done to achieve rapid and sustainable progress in the global fight to end poverty. 

The Millennium Development Goals (MDGs) galvanized political support for poverty reduction. The world has probably already met the MDG target of halving the share of the population living in extreme poverty (USD 1.25 per day). Yet progress towards the MDGs across countries, localities, population groups and gender has been uneven, reflecting a fundamental weakness in current approaches. As the United Nations and its partners shape a new global framework to take the place of the MDGs in 2015 , they face the urgent challenge of ending poverty once and for all. As this Development Co-operation Report (DCR) makes clear, this will take more than business as usual.

New goals for ending poverty
To recapture the Millennium Declaration’s vision, the new international development agenda must reflect principles of solidarity, equality, dignity and respect for nature. Its goals must effectively guide core aspirations, targets must be easy to monitor, and must include strategies for economic and social transformation. The report made numerous proposals for developing these elements, including:

Move from poverty to inclusive well-being
Create a new headline indicator to measure progress towards eradicating all forms of poverty, which could complement the current income-poverty indicator
Include targets and indicators to track whether people are becoming newly poor.
Include a goal of reducing income inequality, or a set of indicators of inequality across the various goals.
Take a twin-track approach to gender: a goal for gender equality and women’s empowerment coupled with a way of revealing gender gaps in all other goals and targets

Combine national and global goals and responsibilities
Base a new global goal of reducing income poverty on national poverty measures that are internationally co-ordinated and consistent.
Make the new agenda applicable to all countries, but with responsibilities that vary accordingto a country’s starting point, capabilities and resources.
Set targets nationally but within global minimum standards.

Improve data for tracking progress
Adopt a specific goal, target and indicator to increase the availability and quality of data fortracking progress towards these new goals, and invest in national statistical capacity

The report stresses the ambition and the credibility of this goal (ending poverty once for all) and as well as the importance of sound political leadership to achieve it. In Africa, during the last 13 years, the leadership of the late Ethiopian Prime Minister Meles Zenawi and his 
 focus on development results, food security and poverty reduction have been exemplary. The reports highlights also the successes of Ghanaian presidents hailing from different political parties, but who have coincided in championing poverty reduction and food security for the poorest. This has enabled Ghana to implement a successful development strategy focused on building the private sector, developing human resources and implementing good governance. Furthermore

Balancing Poverty and Environmental Sustainability

While it is not always easy to balance poverty reduction with environmental sustainability, important progress is being made. Over the past decade, for instance, Brazil has greatly reduced extreme poverty and inequality while at the same time cutting deforestation by 80%. Ethiopia aims to become a middle-income country without increasing its greenhouse gas emissions and has developed the innovative Climate- Resilient Green Economy strategy to guide it in doing so.

The role of the Global Partnership for Effective Development Co-operation

The Global Partnership for Effective Development Co-operation is just what is needed. This unique coalition of governments, civil society, the private sector and international institutions was launched at the Fourth High-Level Forum on Aid Effectiveness in Busan in 2011. Its aim is to catalyse and co-ordinate global efforts and resources for more effective development. The Global Partnership will play a key role in helping development actors work together, discuss the pros and cons of diverse policies and instruments, share good practice, foster collaboration and promote concrete action – crucial pre-conditions for successfully implementing the post-2015 development agenda. It is up to all of us, now, to make use of this novel, inclusive partnership to improve our development co-operation efforts.

jeudi 7 novembre 2013

Comment va la vie? Se recentrer sur les citoyens

Ce blog de Martine Durand, Chef Statisticien et Directrice de la Direction des Statistiques de l'OCDE, fait partie du focus de Wikiprogress pour le mois de novembre sur le nouveau rapport Comment va la vie?

Mesurer le bien-être est d’autant plus important aujourd’hui, que nos économies et sociétés sont nombreuses à être frappées par la crise financière mondiale. Afin d’en comprendre les conséquences sur la vie des citoyens et de développer des stratégies visant ceux qui en ont le plus souffert, il est nécessaire de regarder bien au-delà de la production économique ou des marchés financiers.   


 La crise financière mondiale a réduit le bien-être matériel des individus 
De nombreux travailleurs ont perdu leur emploi depuis le début de la crise en 2007 et les niveaux de revenu ou de richesse de nombreux ménages ont stagné, voire baissé. Depuis le début de la crise, près de 15 millions de personnes supplémentaires sont aujourd’hui sans emploi dans la zone OCDE. Le nombre de personnes sans emploi depuis plus d’un an a atteint les 16 millions. De plus, entre 2007 et 2010, la pauvreté (relative) de revenu a augmenté dans la plupart des pays de l’OCDE, notamment parmi les enfants et les jeunes. L’insécurité économique et la pression financière croissantes ont particulièrement affecté les ménages à faible revenu et les moins instruits. 

La confiance envers les institutions a baissé 
D’autres dimensions du bien-être des citoyens ont également souffert de la crise. La satisfaction à l’égard de la vie a considérablement baissé dans les pays les plus sévèrement touchés, tels que la Grèce, l’Italie et l’Espagne. Dans ces pays, les niveaux de stress et de préoccupation tels que constatés par les individus ont augmenté de manière considérable.. Le capital politique des pays a été sévèrement ébranlé : seuls 40% des citoyens de l’OCDE font confiance à leurs gouvernements nationaux – soit le niveau le plus bas depuis 2006. Dans les pays les plus touchés par la crise,  les citoyens ne sont qu’entre 1 et 3 sur 10 à faire confiance à leur gouvernement, un ratio qui a été divisé par plus de moitié depuis le début de la crise.   
De nouvelles formes de solidarité et d’engagement sont apparues 
Dans certains pays, les réponses à la crise ont dépassé la sphère politique publique et ont pris la forme d’une solidarité interpersonnelle plus importante avec des formes variées de participation civique à l’échelle des communautés locales. Malgré une plus grande difficulté à procurer de l’aide financière, un nombre croissant de personnes ont déclaré apporter leur soutien non financier aux autres et avoir offert de leur temps pour aider des personnes dans le besoin au sein de leur communauté. Les familles ont également été des sources de soutien à la fois financier et en nature. Elles ont aussi été un filet de sécurité important, par exemple pour les jeunes éprouvant des difficultés dans leur recherche d’emploi. 
Les indicateurs de bien-être offrent une nouvelle perspective pour l’élaboration de politiques 
Les indicateurs de bien-être peuvent apporter une perspective nouvelle et plus large aux décideurs politiques sur les dimensions qui comptent le plus pour les citoyens. Certaines de ces dimensions telles que l’emploi, la santé ou l’éducation sont depuis longtemps inclues dans leur programme. Mais d’autres indicateurs, mesurées à l’échelle individuelle ou  à celle des ménages, ainsi que leur distribution au sein des groupes de la population, peuvent offrir un nouvel aperçu de la qualité de vie des citoyens. Cette nouvelle édition de Comment va la vie explore en détails deux problématiques du bien-être qui peuvent apporter un nouvel éclairage pour le développement des politiques publiques : les inégalités de bien être entre les hommes et les femmes et le bien-être sur le lieu de travail.   

Les femmes et les hommes peuvent-ils tout avoir? 
Comprendre dans quelle mesure le bien-être varie au sein de la population, et pourquoi, est essentiel afin d’élaborer des politiques plus ciblées et efficaces. Malgré de larges progrès vers une plus grande égalité entre les hommes et les femmes ces dernières décennies, le genre reste un déterminant important de l’inégalité de bien-être dans de nombreux pays. Mais contrairement à l’impression que dresse un portrait uniquement économique de la situation, la question de l’égalité entre les sexes n’est pas uniquement une question de femme. Les femmes vivent en moyenne plus longtemps que les hommes dans les pays de l’OCDE, par exemple, et elles sont généralement plus instruites. Cependant, les femmes déclarent un état de santé moins bon que celui des hommes ; ont de moins bonnes perspectives professionnelles ; et ont moins de connexions sur lesquelles compter lorsqu’elles cherchent un emploi. Les femmes ressentent  également plus d’émotions négatives  que les hommes. 

Le bien-être au travail: l’importance des emplois de qualité 
Pendant longtemps, les priorités politiques se sont principalement concentrées sur la création d’emplois, l’objectif étant de proposer un travail à chaque personne souhaitant travailler. Cependant, la plupart des individus passent une grande partie de leur vie au travail et ce qui se passe sur le lieu de travail est donc un élément essentiel de leur bien-être. Avoir un bon travail, ou un travail de qualité, ne se limite pas à un salaire élevé ou une carrière dynamique; il s’agit également de travailler dans un environnement propice à l’épanouissement personnel et dans lequel les employés se sentent impliqués. L’autonomie au travail et des objectifs de travail clairement définis conditionnent l’engagement des employés et influent sur leur bien-être. Des pratiques d’encadrement respectueuses ainsi que le soutien de ses collègues sont également importants. Dans ces conditions de travail, il est plus aisé de gérer la pression ainsi que d’assumer des emplois plus exigeants émotionnellement. Ces conditions favorisent également une bonne santé physique et une meilleure productivité. 
   

Se concentrer sur les priorités des citoyens, et améliorer les indicateurs existants ou en développer de nouveaux capables de mesurer le bien-être et le progrès, voici la direction à suivre pour atteindre des vies meilleures, aujourd’hui et demain. 

Cet article a d'abord été publié dans le ProgBlog (accessible ici)

mardi 20 août 2013

Appel à contributions: Indicateurs d'Intégrité Africaines

Global Integrity s’engage dans un partenariat avec la Fondation Mo Ibrahim (Mo Ibrahim Foundation) pour préparer les Indicateurs d’Intégrité Africaines (African Integrity Indicators) 2013-2014. Le projet évalue les mécanismes clés sur le plan social, économique, politique et de lutte contre la corruption, au niveau national dans tous les pays africains. Grâce à une méthodologie d’évaluation spécialisée, le projet évalue le cadre juridique mais aussi la mise en œuvre de ce cadre et l’application pratique de la loi à travers diverses catégories, dont la sécurité et l’état de droit, les perspectives économiques durables et le développement humain.

Afin de réaliser ce projet, nous avons besoin d’une équipe internationale de journalistes, chercheurs et spécialistes dans le domaine pour mener des recherches et recueillir des données pour alimenter la base de données Ibrahim Index of African Governance. Pour obtenir des informations sur les conditions de participation et pour savoir comment soumettre une candidature, merci de consulter la fiche de données ci-dessous.

Quels profils cherchent-ils? 
Des journalistes professionnels, des universitaires, des agents d’organisations non-gouvernementales et du secteur privé ayant une expérience avérée dans la conduite d’entrevues et la recherche documentaire au sein d’une grande équipe de recherche. Les autres exigences sont le respect des délais, et la capacité à répondre aux questions dans les meilleurs délais. Les candidats intéressés, y compris ceux qui ont déjà travaillé avec nous, doivent soumettre une candidature en ligne ici: http://www.tfaforms.com/217820

Calendrier et disponibilité requis:
Les chercheurs principaux commencent leurs recherches sur le terrain en septembre 2013 et ils auront quatre semaines pour soumettre des réponses liées à environ 120 indicateurs (questions). Ils doivent être disponibles pour clarifier tout aspect de leurs recherches dans les plus brefs délais, jusqu’à la fin de novembre 2013. Les évaluateurs doivent être disponibles pour vérifier les données entre novembre 2013 et janvier 2014 dans un délai court (2-3 jours) et ils doivent avoir le temps pour effectuer ce contrôle rapidement.

Les postes restent affichés jusqu’ à ce qu’ils soient pourvus.


Pour en découvrir davantage sur ce projet, veuillez visiter cette page : http://www.globalintegrity.org/blog/contributors-Africa

mercredi 14 août 2013

Reflecting the Realities, Needs and Priorities in Monitoring Human and Social Development in Africa Beyond 2015


This blog, by Wikiprogress Africa Co-ordinator Ousmane Aly DIALLO, is part of the Wikiprogress Series on the Wikiprogress Africa Network and on the Post-2015. This post provides a summary of UNECA’s working paper on the Post-2015  “Working Document on the New Development Indicators Reflecting the Realities, Needs and Priorities in Monitoring Human and Social Development in Africa Beyond 2015” .

With the deadline of the Millennium Development Goals coming fast ahead, most of the stakeholders are already thinking on what needs to be done after 2015 and how the MDG framework can be improved.  As one of the continent most concerned about the challenges of poverty and the well-being of its citizens, Africa is still working on a framework that will encompass all aspects of human and social development. This Working Document on the New Development Indicators Reflecting the Realities, Needs and Priorities in Monitoring Human and Social Development in Africa Beyond 2015, is part of this process.

The limited and modest progress made by African countries towards the achievement of  the MDGs is problematic. Were all the countries on the same footing at the start? Were the goals ever meant to be monitored at the national level? Besides, it somewhat conceals disparities between the different social groups and subnational regions. Considering only the national scope hides from us local and regional inequalities that must be progressively eradicated. It is to be noted in particular that the results obtained from the overall indicators are distorted as they only relate to certain categories of the population.
Progress towards the Millennium Development Goals in Africa

Inequalities and disparities within countries didn’t appear on the MDG framework which gave a distorted view of the reality. Social (ethnicities, castes) and regional (urban/rural) factors all had an impact of the social and human development of people but they weren’t necessarily captured with the national MDG progress ranking. Any new framework has to take into consideration these factors, and since the high-level panel of Eminent Persons has pledged that no one should be left behind, the African concerns are in concordance with the overall direction of the post-2015 framework.

Among the limits put forward, there’s the insufficient place given to the economy in the current MDG framework. The paper stresses the need to start from a strong and competitive economy to improve the well-being and quality of life of citizens through job creation and other targets. This vision is evident in the pyramid of “balanced development” below:


Besides this limit, there is the problem of the poor performance of Africa in regard to the Millennium Development Goals. Most of Sub-Saharan Africa is still lagging behind while the North of the continent is doing much better. This overall modest progress is attributed to several factors in this document, among other the very ambitious goals and the shortcomings in the budgetary policy choices and inefficiency in public expenditures. Despite these limits, the MDGs constitute a big step towards the well-being of people by setting different and complementary targets and pushing all states to achieve them by the end of  a specific date. With less than 1000 days remaining now, some are pushing for an extension of the MDGs while the majority suggest a slight adjustment or more radically a whole rethinking of the MDG framework.

UNECA’s African Centre for Statistics fall in the middle of this debate through their proposals for a new post-2015 framework. Indicators must be based on the development needs of countries according to the report which stresses that all African countries are working on their national development strategies and / or fight against poverty. Yet, there is insufficient convergence between African countries in the choice of indicators and that’s one of the main reasons of the indicators put forward in this document.

Development targets relevant to the African countries were thus identified and to monitor the progress into their achievements, they need to be classified depending on dimensions and the levels of government.


  • International stakeholders should deal only with a “very restrictive list of basic indicators that each country should monitor to ensure a decent living for the whole population”. Giving every citizen of the world a basic quality of life should be the aim and that was at the root of the MDGs before their expansion with uneven indicators. The current MDGs still remain relevant although some targets and indicators needs to be improved.
  • Secondary indicators that will speed up the transition to a pre-emergent stage (MDGs+) are to be monitored at the sub-regional and regional level. The current eight MDGs remain relevant as a whole but their associated targets and indicators should be better selected. Among the indicators, relevant to this level, are secondary, technical and higher education, infrastructure, macroeconomic framework, regional financial markets, regional integration policies, good governance, transfer of technology and development of internally generated knowledge.
  • Policies targeting growth and employment should be at the national level. Emergence indicators (MDGs ++) must be monitored by the states with efficient regional organizations such as ECOWAS providing backup and integrating these policies into their monitoring systems.

The different development goals were broken down into several dimensions:
  • Human dimension with indicators such as (a) access to knowledge by all; (b) gender development
  • Infrastructure dimension:  with universal access to potable water, sewerage facilities, electric­ity, ICT, housing and good transport system.
  •  Environmental dimension where the fight against pollution and the preservation of the biodi­versity can be included.
At the subregional and regional integration, an
  • Institutional dimension should be put forward with the strengthening of public institutions as  the indicator,
  • Economic dimension with  (a) a stable macroeconomic framework; (b) strong and regular growth; (c) capacity for diversification and transformation and a
  •  Social dimension with indicators such as  a) a well-fed population; (b) good health for all; (c) good social se­curity for all the vulnerable groups; (d) employment and income for all; (e) child protec­tion; (f) preservation and development of the cultural heritage.
                       
To have a broader view of all the development indicators, please go to the annex of the document (click here).

The development indicators put forward constitute a significant contribution towards the post-2015 development framework. The scope of the indicators and the different levels of government involved in their monitoring are proof enough of the ambitions of its authors. Furthermore, they echo the HLP’s call to leave no one behind in the post-2015 framework. Economic growth occupies an integral place in this proposal although other quality of life dimensions are not neglected. 

There's a clear distinction on what should be of what should be monitored at the national level and how  the international level could stimulate the progress towards development.

mercredi 3 avril 2013

Mesure du bien-être au Maroc. Principaux résultats de l’Enquête Nationale sur le bien-être 2012


Ce document a été préparé pour le Forum Mondial sur le Développement par Khalid Soudi, de l'Observatoire des Conditions de vie de la Population/Haut-Commissariat au Plan du Maroc. 




M. Soudi sera l'un des conférenciers au panel du Forum Mondial sur le développement, ayant pour titre:"Mesurer le progrès et le bien-être dans les pays en développement", panel qui s'attachera à répondre aux questions suivantes:


  • Est-il possible et réaliste de mesurer le bien-être et le progrès dans les pays en développement?
  • Quel est le lien entre des concepts complexes tels que la pauvreté, la cohésion sociale et le progrès?
  • Quels sont les exemples les plus prometteurs de mesures statistiques de ces concepts complexes?
Pour télécharger ce document, cliquez ici
Pour lire la note d'information sur ce panel, cliquez sur ce lien
Pour de plus amples informations sur ce panel et sur l'agenda du Forum, cliquez sur ce lien 

Khalid Soudi,
Haut-Commissariat au Plan du Maroc

jeudi 7 mars 2013

Participation de M. le Haut Commissaire au Plan aux travaux de la deuxième conférence sur "La mesure du progrès humain", New York

M. Ahmed Lahlimi Alami
Haut Commissaire au Plan



Sur invitation du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Monsieur Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan, participera aux travaux de la deuxième conférence sur "La mesure du progrès humain" qui se tiendra à New York les 4 et 5 mars 2013. Les travaux de cette conférence seront consacrés à l’examen des indices de développement humain dans le but  d’en améliorer la mesure et d’en renforcer l’opérationnalité dans les politiques de développement socio-économiques.

Lors des travaux de  cette conférence auxquels prendront part d'éminentes personnalités dont : Messieurs Joseph Stiglitz, prix nobel d'économie et professeur à l'Université Columbia, Amartya Sen, prix nobel d’économie et professeur à l'Université Harvard et Jean-Paul Fitoussi, directeur de recherche à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), Monsieur Lahlimi Alami présidera la session pléniaire sur le thème : "Les différentes facettes de la pauvreté ".

Participeront également à cette manifestation outre les responsables du PNUD, les représentants d'institutions régionales et internationales du monde politique, académique et de la société civile.


mercredi 12 septembre 2012

Data Collection and Development of Indicators to Measure Progress and Challenges in Africa

Experiences from the African Centre of Gender and Social Development (ACGSD),
United Nations Economic Commission for Africa

Par : Ms. Thokozile Ruzvidzo, Director, ACGSD


Rationale for the AGDI

- Part of ECA’s mandate coordinate, support, monitor, evaluate and report on the implementation of international human rights agreements on the rights of women and on gender equality.
- Lack of common set of gender social responsive indicators to measure progress made in the advancement of women.
ECA’s response: AN AFRICAN-SPECIFIC
GENDER AND DEVELOPMENT INDEX 

Visionner la présentation :