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lundi 14 octobre 2013

Rapport mondial sur le développement: Gérer les risques et les opportunités pour le développement

Le plus récent rapport mondial sur le développement de la Banque Mondiale met l’accent sur  les risques et leur gestion, de même que sur l’impact desdits risques sur les enjeux de développement. Reconnaissant que tous les risques comportent une dimension « opportunité », le rapport souligne qu’une mauvaise gestion peut entraîner une régression et mettre à néant des années de mesures progressives. Une autre conséquence de cette mauvaise gestion des risques est la menace qu’elle constitue sur les structures sociale et économique, à la base du progrès et du développement. Et dans la plupart des cas, ce sont les plus pauvres qui subissent le plus ces chocs exogènes.

La gestion des risques constitue un puissant levier pour le développement
La gestion du risque  est définie comme le processus par lequel une entité fait face à des risques, s’y prépare et établit des stratégies de contingence vis-à-vis de ses effets. Deux objectifs doivent être au centre de la gestion du risque selon le rapport :

  •  La résilience, la capacité des hommes, sociétés et pays à se remettre de ces chocs négatifs
  • Et la prospérité, découlant d’une gestion adroite de ces chocs en pavant des opportunités pour le développement

De même, les prérequis pour toute gestion de risque couronnée de succès sont l’acquisition de connaissances sur les dangers, l’établissement de mesure d’absorption et l’obtention d’assurances et de garanties.

De l’importance de se préparer aux risques et de saisir les opportunités



Selon ce rapport, les recherches montrent que les bénéfices d’une gestion des risques en amont sont supérieurs aux coûts engendrés par ne rien faire. La mauvaise gestion en outre entraine des crises. Ainsi, la famine en 2011-12 en Somalie a causé 258,000 vies malgré 11 mois d’alertes répétées; les opportunités d’une intervention ont été ratées par la communauté des bailleurs pour esquiver des contraintes sécuritaires et politiques.
Gérer des risques signifie en outre, faire l’état des lieux, analyser différents risques et prendre des mesures proactives pour réduire leur impact négatif. La définition des priorités est d’une grande importance dans les pays en développement, à cause des moyens limités dont ils disposent.  « Ainsi, un petit pays fréquemment sujet à des pluies torrentielles et exposé aux chocs financiers internationaux doit prioriser et décider combien sera dépensé pour la prévention des inondations et combien pour des mesures d’absorption contre la volatilité financière ».

La gestion des risques doit être systémique
Une autre dimension de la gestion des risques abordée dans ce risque est sa nature systémique à même de contrer les multiples effets des chocs exogènes. Différents paliers sociétaux et politiques doivent être impliqués dans ce processus (des ménages à la communauté internationale).

  • Au niveau des ménages, en mutualisant les ressources par la protection des membres, en particulier les plus vulnérables et leur permettant d'investir dans leur avenir.
  • Au niveau des communautés, par les réseaux informels de soutien et de protection en aidant les gens à composer avec les risques idiosyncratiques et la mise en commun des ressources pour faire face à des risques communs.
  • Au niveau des entreprises, par l’absorption des chocs et l’exploitation de la dimension « opportunité » du risque et in extenso, en contribuant à la stabilité de l’emploi, des revenus et par plus d’innovation et de productivité.
  • Les systèmes financiers à travers l’épargne, l’assurance et le crédit et par une bonne gestion des défis de son écosystème.
  • L'État  dispose des moyens pour gérer les risques systémiques aux niveaux national et régional, et de fournir un environnement favorable pour les autres paliers tout en apportant un soutien direct aux personnes vulnérables. La protection sociale (assurance et assistance), les biens publics (défense nationale, les infrastructures, la loi et l'ordre), et les politiques publiques (régulation, la gestion macro-économique) seront ses principaux médiums.
  • La communauté internationale, en facilitant la coordination des politiques et en appuyant les États dans la gestion des risques.


En conclusion, le rapport recommande l’intégration de la gestion des risques intégrée programmes de développement par les gouvernements à travers la création d’agences nationales de prévention des risques. La création d’une telle institution nécessitera un changement de politique (une évaluation coordonnée et systématique des risques aux niveaux national et international) pour des résultats optimaux. Le rapport reconnaît qu’un changement significatif dans la façon de faire pourrait être nécessaire à la mise en œuvre de cette recommandation. Cinq principes clés aux États sont ainsi recommandés en état dans la mise en place de cette dernière recommandation :
  • Les gouvernements ne devraient pas générer de l'incertitude ou de risques inutiles
  • Les gouvernements devraient fournir des mesures incitatives pour les personnes et les institutions afin qu’elles fassent leur propre planification/préparation, tout en évitant d'imposer des risques ou pertes sur les autres
  • Les gouvernements devraient maintenir une perspective à long terme pour la gestion des risques en construisant des mécanismes institutionnels qui transcendent les cycles politiques
  • Les gouvernements devraient promouvoir la flexibilité dans un cadre institutionnel clair et prévisible.Les gouvernements devraient protéger les plus vulnérables, tout en encourageant l'autonomie et la préservation de l’équilibre fiscal.

Le rapport est disponible sur ce lien


jeudi 29 août 2013

Green Economy 2013: A Strategic Briefing on the State of Play in the Global Transition

Green Economy was one of the main ponts of agreement at the 2012 United NationsConference Rio+20 Conference. This report by the Sustainability Intelligence Unit of  the Atkisson Group in partnership with WWF Sweden considers the "state of play" in Green Economy policy and implementation around the world.  The group analyzed over 100 recent Green Economy reports, initiatives, and programs, and summarized them for this 38-page briefing.

This strategic briefing on the state of play in the global transition gives a bird's eye on the issues:
  • Key terms and definitions
  • Models and frameworks of a Green Economy
  • Systematic decoupling as a theme in Green Economy initiatives
  • Alternative indicators of progress
  • Valuing ecosystem services and natural resources
  • Risk and cost assessments of ecosystem damages and climate impacts
  • Green jobs investment and creation
  •  Resource efficiency and decoupling in practice
  • Financial sector standards and criteria
  • Large-scale allocations of capital
  •  Sustainability and resource efficiency as a driver for business
  •  Reflections on strategy for Green Economy advocates


Highlighting points of controversy as well as points of consensus, Green Economy 2013 provides an overview of the whole terrain while providing links to many other sources, studies, organizations, initiatives, and case studies. 


To download the report, please click on this link

Ousmane Aly DIALLO

mardi 23 juillet 2013

The Millennium Development Goals Report 2013

The Millennium Development Goals (MDGs) have been the most successful global anti-poverty push in history, the report says. Significant and substantial progress has been made in meeting many of the targets—including halving the number of people living in extreme poverty and the proportion of people without sustainable access to improved sources of drinking water. Remarkable gains have been made in the fight against malaria and tuberculosis. There have been visible improvements in all health areas as well as primary education.

The 2013 report by the UNDP looks at the areas where action is needed most: hunger, maternal health, sanitation and environmental protection, for example. This report also shows that the achievement of the MDGs has been uneven among and within countries.

"In more than a decade of experience in working towards the MDGs, we have learned that focused global development efforts can make a difference," UN Secretary General Ban Ki-moon says in the report. Through accelerated action, the world can achieve the MDGs and generate momentum for an ambitious and inspiring post-2015 development framework."

The whole report is accessible here 

jeudi 18 juillet 2013

Are High Bribery Rates in Poor Countries Blocking Development?

This post by Craig Fagan , Senior Policy Coordinator at Transparency International originally appeared on the Space for Transparency blog (here).

New findings from the United Nations show that global development commitments – called the Millennium Development Goals – are off track. Governance and corruption are one of the culprits.

Yet whole regions are behind on achieving the targets set for 2015, such as making sure all children are in school and that women get proper healthcare.


People from these same regions are more likely to pay bribes when using basic services, according to Transparency International’s Global Corruption Barometer 2013.


Percentage of respondents who report having paid a bribe to a key service in 20 of the poorest countries compared to the world average.


These results show the terrible impact corruption has on efforts to fight poverty. Almost one of every two people living in poor countries reports having paid a bribe in the last year when trying to do such basic things as seeking services from public utilities, enrolling their child in school, interacting with the police and getting an identity card.

You are twice as likely to pay bribes if you live in a poor country

The 20 nations included in the survey which fall among the least developed countries in the world have an average rate of bribery that is almost twice as high as the average for all 107 countries surveyed.

The survey, covering 114,000 people in 107 countries, shows that bribery levels were a shockingly high barrier to accessing public services in the world’s poorest countries. In Liberia and Sierra Leone more than three in four people report paying bribes to access basic public services like schools or hospitals.

Fight corruption, fight poverty

Many development goals such as increasing access to healthcare and literacy are undermined by corruption. More than one person in five coming into contact with education paid bribes in 20 of the poorest countries.

The human cost of bribery

For years teachers at a senior high school in Ghana reportedly demanded bribes of around US$35 from students in exchange for helping them pass their final exams. Read more


Efforts to fight poverty and build infrastructure will continue to be undermined unless new development goals include specific targets for increasing transparency and the ability of citizens to hold their leaders and local services to account.
Transparency International has called on the UN to adopt a goal on governance as part of new global commitments to succeed the current goals (or MDGs). Talks are already underway by governments on the issues that should make the cut for new commitments. A UN Expert Panel has pointed to governance being among them.

TI India works with officials to sign public pledges about what services will be delivered. The pledges are monitored by civil society to cross-check if they are upheld.

A good governance goal would give people more chances to monitor public services and hold to account public workers who break the rules. (Read what Transparency International chapters are already doing here.)

It would also respond to what people around the world are saying: more than 690,000 people surveyed in 194 countries have said that “an honest and responsive government” is among their top three development priorities.

This reflects what the Transparency International survey shows: the majority of people in the poorest countries think ordinary people can make a difference and are willing to get involved.

So the question is: will development efforts make the fight against corruption a priority?

Craig Fagan
Senior Policy Advisor
Transparency International

mardi 25 juin 2013

Perspectives du développement mondial: Politiques industrielles dans un monde en mutation

Politiques industrielles dans un monde en mutation, le troisième de la série de publications du Centre de développement de l’OCDE sur les Perspectives sur le Développement Mondial examine les opportunités et les défis que la nouvelle géographie de l’innovation et de la production impose aux pays en développement.

Plusieurs États en développement ont tenté de maintenir leur croissance économique, d’appuyer leurs transformations structurelles et, diversifier et améliorer leur production domestique à  travers des politiques industrielles, et cela dans un contexte nouveau avec une économie mondiale en mutation. La publication de cette année met en relief quelques-unes de ces opportunités rencontrées par ces États alors que l’émergence d’une nouvelle classe moyenne les pousse à  gravir les chaines de valeur, améliorer le commerce Sud-Sud et explorer de nouveaux marchés.

Le rapport conclut que trois politiques sont nécessaires pour un succès dans les politiques de développement industriels des pays en développement : l’investissement dans les capacités, l’accès aux financements et un suivi et des infrastructures adéquates. Cela, conjugué à un cadre stratégique bien défini, un leadership politique, des institutions  fonctionnelles et un suivi et une évaluation effectifs des politiques.


Lisez le rapport en anglais en cliquant sur ce lien

Ousmane Aly DIALLO
Coordonnateur Wikiprogress Africa

lundi 24 juin 2013

Perspectives on Global Development: Industrial Policies in a Changing World

Industrial Policies in a Changing World, the third publication of OECD’s Perspectives on Global Development series examines the opportunities and challenges for developing countries by the new geography of innovation and production.

Many developing countries have sought to sustain their economic growth, support structural transformation, diversify and upgrade domestic production through industrial policies and that in a changing economic landscape. This year’s report highlights some of the opportunities encountered by developing countries as they move up value chains, increase South-South trade and explore new markets due to the apparition of a new middle class.

The report concludes that three basic policies are needed for successful industrial development policies in developing countries: Investment in skills, access to financing and adequate infrastructure. These policies would stimulate education, entrepreneurship and improve the social progress in developing countries but in order to be effectively implemented, they need to be coupled with a strategic framework, political leadership, well-functioning institutions and effective monitoring and evaluation, according to the report.


Wikiprogress Africa Coordinator

mardi 28 mai 2013

Africa: Making the most of its natural resources

This post by Jan Rielaender, an economist at the OECD Development Centre, marks the launch of the African Economic Outlook 2013.

Africa has made tremendous progress over the last 13 years, going from “hopeless” to “aspiring”, in the words of The Economist. Certainly, Africa’s pace of growth has been impressive, averaging 5.1% of GDP per year – much faster than most OECD countries. Some have dismissed this simply as reflecting only the recent boom in natural resource prices. They point to the fact that prices of most commodities – agricultural, mineral and energy – doubled or even tripled over the same period, and warn that Africa’s growth will come to an end once resource prices taper off, as it is happening now.

This viewpoint misses the real story on two counts. First, natural resources and their improved terms of trade contributed only a third of Africa’s growth. That’s quite a lot, but not enough to make Africa’s growth exclusively a resources story. Instead, much of Africa’s success is actually a productivity story. Applying new methods of measurement, the African Economic Outlook 2013 finds that Africa’s labour productivity increased by close to 3% during the 2000s, with almost half this attributable to workers moving to new activities with higher productivity. By contrast, Latin America’s productivity growth was less than 1%.

Second, rather than being the exclusive drivers of growth, Africa’s natural resources are contributing less than they could do. Agricultural commodities are a striking example: 24% of the world’s agricultural land is in Africa, but only 9% of agricultural production. With regards to mining, spending on exploration in Africa has remained below $5 per square kilometre; in Canada, Australia and Latin America the average is $65 per square kilometre.

So the story of Africa’s growth and natural resources is a mixed bag: On the upside, Africa’s growth rests on a much more diversified base than is often assumed. On the downside, Africa failed to make the most of its natural resource wealth during the recent boom.  Had it done better, overall growth and the type of structural transformation that can provide more and better jobs would have been higher.

“Hang on,” you might say now. “Isn’t it conventional wisdom that for development to take off a country must leave commodities behind and focus on building factories? Shouldn’t it then be a good thing to leave most resources in the ground?” Not quite. If managed well, natural resources can play a crucial role in transforming economies. This can happen through three channels: diversification, capabilities and revenues.

Diversification, which essentially means the range and variety of products a country exports, is an important driver of growth in developing countries. Given the right conditions, natural resources can be an important source of diversification. Chile, for example, used proceeds from copper to invest in new agricultural commodities, such as salmon, that it previously did not export. Malaysia invested its oil revenues in forestry and palm oil, building very successful industries. Indonesia used oil revenues to supply fertilizer to farmers and develop new crops, building the basis for the country’s green revolution.
Capabilities are the cornerstone of structural transformation. In simple terms, these represent the things a country “can do” – its technological know-how and skills, for example, or the quality of its public services in areas like infrastructure, education and health, and much, much more. Countries with strong and diversified natural resource production have more opportunities to develop their capabilities. Take South Africa, which went from supplying simple tools to its miners to become an internationally competitive supplier to the world’s mining industry. Chile successfully developed local know-how on adapting mining technology to local conditions, while Nigeria has started to build up a supplier industry for its resource sectors.

Capabilities make the link between the production of basic commodities and diversification at large. On average, the more unprocessed commodities a country exports competitively, the more manufactured products it exports competitively. For example, South Africa exported 46 raw commodities competitively in 2005 and 197 manufactured final products in 2010. Angola only exported one commodity (oil) competitively in 2005 and 24 manufactured final products in 2010.

Finally, the third channel – revenues – offers arguably the greatest benefit from extractive industries in the short to medium term. Invested wisely, the proceeds from mining and petroleum production can be used to fund many of the crucial inputs for structural transformation such as education and health, as well as infrastructure and strong public services.


So, instead of putting natural resources aside, African countries should look to them for their strengths and the opportunities they offer to create a diversified economy.

This blog was originally posted on the OECD Insights blog, here.

Jan Rielaender
OECD Development Centre

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jeudi 9 mai 2013

Rapport sur la compétitivité en Afrique 2013


Le rapport biennal sur la compétitivité en Afrique a été publié Durant le Forum Mondial sur l’Afrique. C’est le fruit de la collaboration entre la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement  et le Forum Économique Mondial. Ce rapport se donne pour ambition de présenter une série de politiques visionnaires qui aideront l’Afrique à améliorer le bien-être de ses habitants en la rendant plus compétitive, par une diversification de ses bases économiques, et par la création d’emplois pour la jeunesse et sa population en pleine urbanisation.

En étudiant la compétitivité de 38 des 54 États africains, le rapport offre un sommaire exhaustif sur les moteurs de la productivité et de la compétitivité en Afrique et montre l’impact positif des partenariats public-privés innovateurs (ancrés sur les pôles de croissance) peut avoir sur l’industrialisation durable du continent, dans la création d’emplois et d’opportunités, ainsi que dans l’intégration régionale.

Pour lire le rapport dans son intégralité, cliquez ici


Coordonnateur Wikiprogress Africa

vendredi 26 avril 2013

Autoroutes de l'information en Afrique: Open Data pour 20 États


Dans le cadre de son programme Autoroutes de l'information en Afrique, qui vise à améliorer la gestion  et la diffusion de données statistiques en Afrique, la Banque Africaine de Développement (BAD) a lancé en mars 2013, une première série de plate-formes Open Data pour les 20 pays africains suivants : Afrique du Sud, Algérie, Cameroun, Cap -Vert, Éthiopie, Ghana, Malawi, Maroc, Mozambique, Namibie,Nigéria, Rwanda, République Démocratique du Congo, République du Congo, Sénégal,Sud-Soudan, Tanzanie, Tunisie, Zambie et Zimbabwe.


La plate-forme Open Data est un outil facile à utiliser, qui permet d’extraire les données, de créer et de partager ses propres rapports personnalisés, ainsi que de visualiser les informations liées à des thématiques, à des secteurs ou à des pays, sous forme de tableaux, de graphiques et de cartes.

Ces plateformes permettront d'accroître de façon substantielle l'accès à des données de qualité, et de faire un meilleur suivi des programmes de développement dans les États africains, en particulier les Objectifs du Millénaire pour le développement. En ce sens elles favorisent, les meilleures décisions politiques par les gouvernants et la responsabilisation publique en rendant ces données disponibles aux citoyens et aux sociétés civiles nationales.

Ces plateformes ont été étendues à l'ensemble des pays africains en juillet 2013.

Pour plus d'information sur cette initiative, cliquez ici

Coordonnateur Wikiprogress Africa

mercredi 10 avril 2013

Developing Darfur: A Recovery and Reconstruction Strategy



Emanating from Article 32 of the Doha Document for Peace in Darfur (DDPD), the Darfur Joint Assessment Mission (DJAM) was completed in November 2012. Based on the priorities identified by the mission, a Developing Darfur: A Recovery and Reconstruction Strategy has been developed. It provides a sequenced strategy to initiate the recovery-focused objectives articulated within the DDPD.

Three priority areas (Governance, Justice and Reconciliation/ Reconstruction/ Economic Recovery) have emerged as overall focus areas from the DJAM assessment. These integrate the specific needs and priorities identified by the ten thematic working groups through the state- and locality-level consultative workshops in September and federal consultations in October.
  1. Governance, Justice and Reconciliation - Improve governance at Regional, State and Locality level, streamline budget and fiscal management structures; Review and enhance rule of law institutions and mechanisms; enhance peace and security in the region; establish a culture of transparency and accountability.
  2. Reconstruction – enhance access to basic social services, including health, nutrition, water and education; meet the immediate infrastructure development requirements and assess future needs; properly address the return, reintegration and/or urbanisation of individuals
  3. Economic Recovery – facilitate improvement of agriculture, livestock and rural-based livelihoods; oversight and management of natural resources; development of the private sector.
To read the integral assessment, click here


mardi 9 avril 2013

Conférence Internationale des Donneurs pour la Reconstruction et le Développement du Darfour



Le Document de Doha pour la Paix au Darfour (DDPD) a été signé en juillet 2011 à la suite de consultations multilatérales, et établissait un cadre détaillé pour la paix et la sécurité au Darfour.  Dans le cadre de l'application de ce document la Conférence internationale des donneurs s'est tenue à Doha (Qatar), les 7 et 8 avril 2013.

Cette conférence a regroupé des représentants du gouvernement soudanais, la communauté des donneurs, le secteur des banques de développement, les organisations nationales internationales et non-gouvernementales, de mêmes que les fondations et autres fonds internationaux.

Cette rencontre a été l'occasion pour l'Autorité régionale du Darfour et le gouvernement soudanais de discuter avec leurs partenaires dans le domaine du développement des besoins pour la relance économique, l'éradication de la pauvreté suite au conflit qui a eu lieu dans ces régions. Ces besoins ont été ébauchés durant les processus consultatifs multisectoriels de Septembre-Octobre 2012 au Darfour et ont été résumés dans la Stratégie pour la Reprise, la Reconstruction et le Développement du Darfour, qui sera présentée durant la conférence.


Coordonnateur Wikiprogress Africa

International Donor Conference for Reconstruction and Development in Darfur


In July 2011, the Doha Document for Peace in Darfur (DDPD) was signed following intensive, multi-stakeholder consultations in Doha, Qatar, providing a comprehensive framework for peace and development in Darfur.

In an effort to support the implementation of the DDPD and lay the foundation for long-term recovery, development, peace and stability in Darfur, an International Donor Conference is planned to take place in Doha, Qatar, 7-8 April 2013.

The International Donor Conference for Darfur will bring together representatives of the Government of Sudan, the international donor community, the development banking sectors, international and national Non-Governmental Organizations and international funds and foundations.

The conference will provide a forum for the Darfur Regional Authority and the Government of Sudan to discuss with its development partners the needs for economic recovery, development and poverty eradication in the aftermath of the conflict in Darfur. These needs have been assessed during a multi-stakeholder consultative process in September and October 2012 in Darfur and have been summarized in the Darfur Recovery, Reconstruction and Development Strategy, which will be presented during the conference.


Wikiprogress Africa Coordinator

2012 Global Food Policy Report




The 2012 Global Food Policy Report by the International Food Policy Research Institute reviews food policy developments and trends with chapter-by-chapter discussions of major food policy developments, high-quality research, and perspectives of farmers from around the world. It also charts the path forward with a call to action on gender rights, employment in agriculture for youth in Africa, a needed evolution of US and EU support for their farmers, and regional policy reforms to promote food and nutrition security. 

The world food system is still in a vulnerable position in 2012. As the 2015 deadline for the Millennium Development Goals approaches, progress toward halving the proportion of people suffering from hunger is not on track. Improvements have been made by some countries but for 2013, commitments made in preceding years have to be translated into decisive actions. 


Agreement was reached at the Rio+20 summit to incorporate environmental sustainability into the economic policies in order to achieve "green growth". Two goals—Zero Net Land Degradation and the Zero Hunger Challenge—were launched during the event. Yet, there is a need to establish mecanism that will ensure the implementation of these commitments according to the report. 

Download the 2012 Global Food Policy Report , here.


mercredi 3 avril 2013

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement: 1000 jours avant la date-butoir




À partir du 5 avril, il restera 1000 jours pour atteindre les OMD. Pour célébrer les succès à ce jour et redynamiser la discussion sur les objectifs post-2015, un rallye mondial de 1000 minutes aura lieu ce jour-là.

Consultez la liste des évènements en cliquant ici et participez à travers les réseaux sociaux en utilisant les hashtags #MDGMomentum et #MDGs. 

Coordonnateur Wikiprogress Africa

Communiqué sur la participation de M. le Haut Commissaire au Plan au forum Mondial sur le Développement, 4 et 5 avril 2013, Paris



COMMUNIQUE DE PRESSE


M. le Minisire Ahmed Lahlimi Alami,
              Haut Commissaire au Plan du Maroc.
A l’invitation de Monsieur Angel Gurria, Secrétaire Général de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE), Monsieur Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan, prendra part aux travaux du Forum Mondial sur le Développement qui se tiendra les 4 et 5 avril 2013, à Paris, autour du thème : "Approches innovantes en matière de réduction de la pauvreté, cohésion sociale et progrès post 2015".

Au cours de ce Forum, Monsieur Lahlimi introduira les débats de la session intitulée : "Au-delà de la lutte contre la pauvreté : le défi de la cohésion sociale dans les pays en développement". Cette rencontre sera, également, l’occasion pour M. Khalid Soudi, cadre au Haut Commissariat au Plan, de présenter, dans le cadre du Panel réservé à "La mesure du bien-être et du progrès dans les pays en développement", la méthodologie adoptée par cette institution dans l’enquête sur le bien-être au Maroc, réalisée en 2012, ainsi que ses principaux résultats.

Participeront à ce Forum d’éminentes personnalités du monde politique, académique, des représentants des institutions régionales et internationales ainsi que des représentants de la société civile.

vendredi 29 mars 2013

E-brief de Mars 2013 de Wikiprogress


L’e-brief de Mars 2013 de la plateforme Wikiprogress est maintenant disponible. La consultation en ligne “Reducing poverty is achievable, finding those who are hidden by inequalities” a été l’activité centrale de ce mois et nous tenons à remercier tous les participants. Pour une synthèse des discussions, veuillez cliquer ici.

Les développements sur l’agenda post-2015, le Forum mondial de l’OCDE sur le développement, la journée internationale du bonheur, ainsi que les travaux sur le bien-être subjectif ont dominé dans les wikis, les réseaux et autres canaux de communication. Ce mois-ci, est soulignée une série de publications et de mesures telles que le « Global Conversation Begins » de l’ONU, un e-inventaire d’externalisation ouverte sur les objectifs de développement durables (ODD) et le Rapport sur le développement humain de 2013.

Wikichild et Wikigender s’unissent pour organiser une discussion traitant de l’impact des normes sociales discriminatoires sur les adolescentes et vous invitent à participer. Et en conclusion, le Wikiprogress Prog Blog a publié près de 17 nouveaux posts (jusqu’ici!) sur des thèmes comme la pauvreté infantile, la mesure de la pauvreté, les transferts de fonds, le développement durable et bien d’autres.

Consultez l’e-brief de Wikiprogress dans son intégralité ici

L'Équipe Wikiprogress

mercredi 27 mars 2013

Rapport sur le développement humain 2013


Le Rapport sur le développement humain, « L’essor du Sud : le progrès humain dans un monde diversifié », examine le changement profond de la dynamique mondiale guidée par les puissances rapidement émergentes du monde en développement et les conséquences importantes de ce phénomène pour le développement humain.

La Chine a déjà dépassé le Japon en tant que deuxième plus grande puissance économique, en faisant sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté par la même occasion. L’Inde est activement en train de redéfinir son avenir avec une nouvelle créativité au niveau de la création d’entreprises et des innovations en matière de politique sociale. Le Brésil est devenu un moteur essentiel de la croissance pour l’ensemble de l’Amérique du Sud, tout en réduisant les inégalités grâce à des programmes anti-pauvreté efficaces qui sont copiés dans le monde entier.

La Turquie, la Thaïlande, l’Afrique du Sud, le Mexique, l’Indonésie et beaucoup d’autres nations en développement dynamiques sont également devenues des acteurs clés sur la scène mondiale, offrant des leçons importantes en matière de politiques et des partenariats de valeur pour le Sud mondial dans son ensemble, y compris de la part des pays les moins développés d’aujourd’hui.

Pour lire cette publication, veuillez cliquer ici

Coordonnateur Wikiprogress Africa

La réduction de la pauvreté est possible: trouver ceux qui sont marginalisés par les inégalités






Dans le cadre du Forum mondial sur le développement de l’OCDE, Wikiprogress a organisé une consultation en ligne sur le thème : « Reducing Poverty is Achievable-Finding Those Who Are Hidden by Inequalities » (La réduction de la pauvreté est possible: trouver ceux qui sont marginalisés par les inégalités) en partenariat avec l’OCDE, Paris21, Save the Children, Overseas Development Institute’s Development Progress, the Oxford Poverty & Human Development Initiative (OPHI), UNICEF, Jeune Afrique, The Africa Report, the European Report on Development (ERD), Wikigender, Wikichild and the Global Progress Research Network (GPRNet).

La consultation a eu lieu du 6 au 15 mars 2013 et a donné lieu à 55 commentaires soulignant des récits d’individus, de familles, de communautés et de sociétés qui ont été marginalisées par des inégalités sociales et économiques. Les contributions ont montré l’exemple de programmes, de politiques et de méthodologies qui ont eu un impact positif sur la vie d’individus, et ont porté sur des recommandations dans l’établissement d’un nouveau cadre de développement. Ce document constitue une synthèse des commentaires faits durant cette consultation et serviront de contribution lors du Forum mondial sur le développement de l’OCDE. Cette synthèse de ces contributions ne représente pas les positions de l’OCDE sur ces questions, ni celles des partenaires susmentionnés.

Pour obtenir ce rapport, veuillez cliquer ici

L'Équipe Wikiprogress

Reducing Poverty Is Achievable Finding Those Who Are Hidden By Inequalities: Synthesis of the Wikiprogress online consultation






In the run up to the OECD Global Forum on Development (GFD), Wikiprogress organised an online consultation on “Reducing Poverty Is Achievable – Finding Those Who Are Hidden By Inequalities” in partnership with the OECD, Paris21, Save the Children, ODI's Development Progress, the Oxford Poverty & Human Development Initiative (OPHI), UNICEF, Jeune Afrique, The Africa Report, the European Report on Development (ERD), Wikigender, Wikichild and the Global Progress Research Network (GPRNet).

The consultation ran from 6-15 March 2013 gathering a total of 55 comments highlighting the stories of individuals, families, communities and societies that have been excluded by social and economic inequalities. Comments also included examples of successful programmes, policies and methodologies that have made a difference in people’s lives, as well as recommendations for a new development framework. This paper provides a synthesis of the comments made during the Wikiprogress online consultation and serves as a contribution to the OECD GFD. This report aims to reflect the results of the consultation, and does not represent the views of the OECD or any of the partner organisations listed above.

To read the synthesis report, please click here

The Wikiprogress Team

mardi 26 mars 2013

Guide pratique pour les discussions nationales sur le cadre post-2015




Beyond 2015, l'Appel Mondial contre la Pauvreté (Global Call Against Poverty) et la Campagne du Millénaire des Nations Unies ont publié ensemble un Guide pratique pour les discussions nationales sur le cadre post-2015.

Ce guide pratique a été conçu pour aider les organisations de la société civile à organiser et à faciliter des discussions nationales. Celles-ci visent à remplir un certain nombre d’objectifs :

1. Répondre aux consultations menées par les Nations Unies au niveau national (voir section 2). Beyond 2015 et GCAP (Appel Mondial à l’Action Contre la Pauvreté) vont travailler ensemble avec l'ONU pour garantir que des représentants des discussions de la société civile soient présents lors de ces consultations et que le résultat des discussions de la société civile soit considéré comme une contribution aux consultations.

2. Créer des revendications politiques spécifiques pour les gouvernements qui vont négocier l’accord final au sein de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Ainsi, les discussions de la société civile ont pour objectif clé de créer des revendications politiques spécifiques et concrètes pour les gouvernements nationaux afin d’influencer leurs positions sur le débat post-2015.

3. Créer une position de la société civile sur un cadre d’action post 2015, qui sera soumis au groupe de travail de l’ONU sur l’après 2015, au groupe de haut niveau des Nations Unies sur l’après 2015, au bureau du Secrétaire Général ainsi qu’aux gouvernements nationaux.


Coordonnateur Wikiprogress Africa