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jeudi 26 septembre 2013

Afrique 2.0: Tirer parti des ressources naturelles pour la transformation économique

Le 13ème Forum Économique International sur l’Afrique aura lieu au Centre de Conférences de l’OCDE le lundi 7 octobre 2013.

Ce Forum est un des rendez-vous les plus importants en Europe. Il rassemble responsables politiques, économistes et chercheurs de l’Afrique et des pays de l’OCDE pour discuter des opportunités de la région et des enjeux auxquels est confronté le continent africain. Cette année, le Forum mettra l'accent sur les stratégies visant à promouvoir une plus grande diversification économique et un développement inclusif. Parmi les questions clés à aborder:

  • Comment les ressources naturelles peuvent-elles favoriser le développement durable à grande échelle ?
  • Quel est l'avenir des ressources énergétiques de l'Afrique ?
  • Quelles politiques peuvent accélérer l'intégration des entreprises africaines de manière efficiente dans les marchés régionaux et mondiaux et les chaînes de valeur?



Les débats bénéficieront des conclusions des Perspectives économiques de l’Afrique 2013, publié conjointement par le Centre de Développement de l'OCDE, la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique pour l'Afrique (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Parmi les participants à cette conférence, il  y'aura entre autres S.E. Macky Sall, Président du Sénégal, M. Angel Gurria, Secrétaire-Général de l'OCDE, M. Donald Kaberuka, Président de la Banque africaine de développement (BAD) et M. Carlos Lopes, Secrétaire-Exécutif de la Commission économique des Nations-Unies pour l'Afrique (UNECA).

Pour plus d'informations sur l'inscription à cette conférence,  veuillez visiter cette page
Pour plus d'informations sur cette conférence, veuillez visiter le site web officiel, ici
Le programme de la conférence est disponible ici
Les documents de référence sont accessibles sur ce lien
Joignez-vous à la discussion sur les thèmes de la conférence, ici

Africa 2.0:Harnessing natural resource wealth for economic transformation

The 13th International Economic Forum on Africa will take place in the OECD Conference Centre on Monday 7 October, 2013.

This annual Forum organised by the Development Centre brings together OECD and African policy-makers with academia, civil society and private sector leaders to discuss Africa’s main challenges and opportunities. This year, the Forum will focus on strategies to promote greater economic diversification and inclusive development in the continent. Some of the key questions to be addressed are:
  • What are the necessary conditions for natural resource wealth to promote broad-based and sustainable development?
  • What does the future of Africa’s energy resources look like?
  • What policies can effectively accelerate the integration of African firms into regional and global markets and value chains?

The debates will build on the conclusions of the African Economic Outlook 2013 report, jointly produced by the OECD Development Centre, the  African Development Bank (AfDB), the UN Economic Commission for Africa (ECA) and the United Nations Development Programme (UNDP).

Among the speakers of this conference, will be H.E. Macky Sall, President of Senegal, the Secretary-General of the OECD Angel Gurría, Donald Kaberuka, President of the African Development Bank, and Carlos Lopes, Executive Secretary of the UN Economic Commission for Africa.

To register to this conference, please visit this page for more information:www.oecd.org/site/africa-forum13/registration.htm
For more information about this conference, please visit its official  website, here

For the background documents, see here
Join the discussion, here

lundi 5 août 2013

Service Delivery Indicators: Promouvoir l'efficacité en éducation et en santé

Ce blog, écrit par Ousmane Aly Diallo, fait partie du focus de Wikiprogress sur son réseau africain

Après des phases pilotes en Tanzanie et au Sénégal en 2010, la Banque Mondiale en partenariat avec la Banque Africaine de développement, le consortium de recherche économique africain, le  Kenya Institute for Public Policy Research and Analysis (KIPPRA) a lancé les  Service Delivery Initiative (SDI), ce 12 juillet. Cet index vise à déterminer l’état de la performance en santé et en éducation du Kenya et de voir à quel point les dépenses dans ces domaines se reflètent dans le développement humain des populations.

Un meilleur suivi des politiques avec des données fiables
Le manque de données fiables et la faiblesse  statistique ont été longtemps un problème pour établir avec précision les progrès dans le bien-être ainsi que l'impact des politiques gouvernementales dans plusieurs pays africains (lire la suite). Il en est de même pour les organisations internationales (voir les Stratégies Nationales de Développement de la Statistique de Paris21 comme un exemple de renforcement des capacités statistiques dans les pays en développement). Le SDI est destiné à aider les gouvernements à déterminer ce qui fonctionne bien dans leurs systèmes de santé et d'éducation national et, le cas échéant, les réajustements à faire et ce qui doit être repensé complètement et cela, par le biais  de sondages visant les professionnels de la santé et de l’éducation dans les pays-cibles.
Trois variables principales sont présentes dans les questionnaires thèses:
• Les compétences des professionnels de la santé et de l’éducation (Que savent-ils?);
• Leur investissement dans leur travail (Que font-ils?), Et
• La qualité de leur environnement de travail (Avec quoi travaillent-ils?)



Au Kenya, près de 5000 professionnels de la santé et de l'éducation dans 600 établissements ont été interrogés lors de la première enquête intégrale sur la qualité de l’éducation et de la santé SDI (voir ici). Les résultats montrent que les enseignants des écoles publiques et privées ont la même probabilité de travailler, mais ceux du secteur public restent moins de temsps en classe, pour dispenser leur enseignement (à hauteur de 50% de moins). Ceci est principalement dû au système scolaire public ayant 20 jours d'enseignement de moins par trimestre.
En outre, seulement 35% des enseignants ont montré une maîtrise de leurs sujets. Dans un contexte  de campagne pour l'éducation de base et la réalisation de la parité entre filles / garçons dans l'enseignement primaire, le faible taux montre qu’il y’a toujours des défis à relever dans ce domaine. Renforcer les compétences et la maîtrise des enseignants apparaît ainsi comme un élément aussi important que l’éducation des enfants.
Dans le secteur de la santé, plus de 29% des prestataires de santé étaient absents, et 80% de ces absences ont été signalées et sanctionnées. En outre, seulement 58% des prestataires de santé publics pouvaient diagnostiquer 4 maladies courantes sur 5 telles que la diarrhée avec déshydratation ou le paludisme avec anémie. En outre, les prestataires de santé ont utilisé moins de la moitié des procédures de traitement appropriées pour gérer les complications maternelles et néonatales. De même la disponibilité des médicaments pour les mères reste un défi (ici). Ce dernier résultat est particulièrement révélateur, car la santé maternelle est l'un des principaux enjeux en Afrique. Par conséquent, on est plus proches de le surmonter en identifiant où les principales défaillances se trouvent. Disposer de ces données à ce niveau de détail est l'une des principales contributions de cette initiative.

Développement humain et dépenses publiques.


“We cannot manage what we cannot measure. We count what we value”. Le soubassement des Service Delivery Indicators peut-être retracé à cette phrase. Bien qu'une partie importante de leur budget soit consacrée à l'éducation et la santé, les dépenses de nombre d’États africains n’ont pas toujours été en adéquation avec les demandes de leurs populations. La Banque mondiale estime que les gouvernements des pays en développement consacrent, en moyenne, un tiers de leurs budgets à l'éducation et à la santé (lire la suite). Dans un contexte de ralentissement économique et de demande croissante de transparence, évaluer les conditions des systèmes de santé et d’éducation, les compétences du personnel enseignant et de santé, dans quelle mesure ils sont équipés et comment ils peuvent être aidés est une étape vers le bien-être social des populations. Les écoles et les établissements de santé sont mal équipés en termes d'infrastructures (en particulier dans les zones rurales) et les compétences sont souvent en-deçà de la moyenne. En outre, dans les domaines de l'éducation et de la santé, vu les ressources investies et sa faible traduction en termes de développement humain, on ne peut que considérer le verre à moitié vide (voir la page 9 de ce document).

Le SDI est destiné à discerner les  causes de cet écart, de déterminer comment rendre les praticiens de la santé et des prestataires de services éducatifs plus performants, et d'établir des mesures correctives structurelles si le besoin s’impose.

Service Delivery Indicators et Open Data
L'une des principales contributions de cette initiative est la provision de données précises concernant la qualité des services d'éducation et de santé à la fois aux décideurs et aux citoyens. En outre, puisqu'il s'agit d'une initiative panafricaine, il contribuera à améliorer la qualité de ces services grâce à des comparaisons et de tirer parti de ce qui a été fait dans les pays où les performances sont meilleures. La standardisation des indicateurs permettant des comparaisons entre les États et les entités sous-nationales. Les régions où les performances sont faibles ayant de même de meilleures chances de voir la qualité des services en cours d'amélioration avec les Service Delivery Indicators.
Étant donné que les enquêtes sont destinées à être refait sur une base biennale, les progrès dans ce domaine peuvent être facilement vu et contrôlé.



La transparence des dépenses publiques et la responsabilisation des gouvernements envers leurs citoyens sont susceptibles d'être deux des externalités de cette initiative. La Banque africaine de développement a récemment lancé sa plate-forme Open Data pour l'Afrique, qui fournit des données utiles sur le bien-être et le développement des questions pour les 54 pays africains, tout en donnant la flexibilité et un levier pour l'utilisateur. Ces deux initiatives donnent une meilleure vue de ce qui doit être fait par les décideurs politiques et les citoyens, ainsi que par les ONG et les organisations internationales. Ce qui compte pour les citoyens et les moyens de favoriser leur bien-être sera encore plus évident avec cette initiative.



mardi 18 juin 2013

Appel à contributions:Conférence économique africaine 2013

La Conférence économique africaine 2013 est organisée conjointement par la Banque africaine de développement, la Commission économique pour l’Afrique et le Programme des Nations Unies pour le développement. Elle se tiendra a Johannesburg(du 28 au 30 octobre 2013) et aura pour thème « Intégration régionale en Afrique ».

 Les auteurs sont invités à soumettre leurs papiers complets en ligne entre le 24 juin et le 30 août 2013 et à consulter l’appel à communications. Les papiers acceptés doivent être des travaux originaux, n'ayant pas encore été publiés.

D’autres informations concernant la Conférence économique africaine 2013 seront prochainement disponibles ainsi que le lien vers le système de soumission des papiers.

Pour en savoir plus sur l'appel à communications et la conférence, cliquez ici
Pour en savoir plus sur la note conceptuelle de la conférence, cliquez ici


Coordonnateur Wikiprogress Africa

jeudi 9 mai 2013

Africa Competitiveness Report 2013


The Africa Competitiveness Report 2013 was published during the 2013 World Economic Forum on Africa. It is the fruit of a joint collaboration of the World Bank Group, the African Development Bank and the World Economic Forum and aims to present a policy vision that will help Africa improve the well-being of its citizen by raising its competitiveness, diversifying its economic base and creating jobs for its young and fast-urbanizing population.

By profiling the competitiveness of 38 out of Africa's 54 countries, the report provides a comprehensive summary of the drivers of productivity and competitiveness and addresses the impact that innovative public-private partnerships, anchored to potential growth poles may have in the self-sustaining industrialization of the continent, in the creation of jobs and greater opportunities, as well as on regional integration.

To read the whole report, click here


Wikiprogress Africa Coordinator

Rapport sur la compétitivité en Afrique 2013


Le rapport biennal sur la compétitivité en Afrique a été publié Durant le Forum Mondial sur l’Afrique. C’est le fruit de la collaboration entre la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement  et le Forum Économique Mondial. Ce rapport se donne pour ambition de présenter une série de politiques visionnaires qui aideront l’Afrique à améliorer le bien-être de ses habitants en la rendant plus compétitive, par une diversification de ses bases économiques, et par la création d’emplois pour la jeunesse et sa population en pleine urbanisation.

En étudiant la compétitivité de 38 des 54 États africains, le rapport offre un sommaire exhaustif sur les moteurs de la productivité et de la compétitivité en Afrique et montre l’impact positif des partenariats public-privés innovateurs (ancrés sur les pôles de croissance) peut avoir sur l’industrialisation durable du continent, dans la création d’emplois et d’opportunités, ainsi que dans l’intégration régionale.

Pour lire le rapport dans son intégralité, cliquez ici


Coordonnateur Wikiprogress Africa

vendredi 26 avril 2013

Autoroutes de l'information en Afrique: Open Data pour 20 États


Dans le cadre de son programme Autoroutes de l'information en Afrique, qui vise à améliorer la gestion  et la diffusion de données statistiques en Afrique, la Banque Africaine de Développement (BAD) a lancé en mars 2013, une première série de plate-formes Open Data pour les 20 pays africains suivants : Afrique du Sud, Algérie, Cameroun, Cap -Vert, Éthiopie, Ghana, Malawi, Maroc, Mozambique, Namibie,Nigéria, Rwanda, République Démocratique du Congo, République du Congo, Sénégal,Sud-Soudan, Tanzanie, Tunisie, Zambie et Zimbabwe.


La plate-forme Open Data est un outil facile à utiliser, qui permet d’extraire les données, de créer et de partager ses propres rapports personnalisés, ainsi que de visualiser les informations liées à des thématiques, à des secteurs ou à des pays, sous forme de tableaux, de graphiques et de cartes.

Ces plateformes permettront d'accroître de façon substantielle l'accès à des données de qualité, et de faire un meilleur suivi des programmes de développement dans les États africains, en particulier les Objectifs du Millénaire pour le développement. En ce sens elles favorisent, les meilleures décisions politiques par les gouvernants et la responsabilisation publique en rendant ces données disponibles aux citoyens et aux sociétés civiles nationales.

Ces plateformes ont été étendues à l'ensemble des pays africains en juillet 2013.

Pour plus d'information sur cette initiative, cliquez ici

Coordonnateur Wikiprogress Africa