Wikiprogress Africa

lundi 25 mars 2013

Forum mondial sur le développement de 2013: Approches innovantes en réduction de la pauvreté, de cohésion sociale et de progrès dans le contexte de l'après-2015



Le Forum Mondial sur le Développement (FMD) de 2013 sera la première édition d’un cycle de trois ans qui aura pour thème général « Préparer l’après-2015 ». Ces événements donneront l’occasion aux décideurs politiques de haut niveau, aux membres de la sphère universitaire, à la société civile et au secteur privé de mettre en commun leurs perspectives et d’examiner les enjeux et les opportunités, ainsi que les enseignements dégagés des politiques et des méthodes mises en œuvre aujourd’hui en matière de lutte contre la pauvreté et de promotion de la cohésion sociale et du progrès. La prise de conscience que la vision exposée dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies – portant sur la mise en place d’un environnement propice à l’éradication de la pauvreté – peut devenir une réalité est peut-être l’événement le plus marquant de la lutte contre la pauvreté de ces vingt dernières années. Les forums mondiaux qui se tiendront de 2013 à 2015 s’attacheront à analyser les répercussions de cette prise de conscience sur l’ensemble des acteurs qui travaillent à la réalisation de cet objectif.


Le paysage économique mondial a changé, et avec lui notre conception de la lutte contre la pauvreté, du développement. La croissance économique que connaissent les pays émergents et en développement a permis d’améliorer la vie de nombreux individus pauvres et a rendu possible l’émergence d’une classe moyenne. Toutefois, de nombreux individus qui sont parvenus à s’extraire de la pauvreté absolue seraient toujours considérés comme pauvres si l’on faisait appel à d’autres seuils de pauvreté – relatifs et appliqués à l’échelle d’un pays spécifique. Parallèlement, les inégalités de revenu se creusent dans de nombreuses régions du monde et sapent ainsi les retombées positives que peut avoir la croissance économique sur la diminution de la pauvreté absolue.

Les nouvelles classes moyennes se comparent de plus en plus leur niveau de vie à ceux des pays plus riches. Cependant nombreux sont ceux qui restent vulnérables face à divers facteurs économiques tels que le chômage, la maladie et la vieillesse, qui pourraient les faire retomber dans la pauvreté. Face aux changements récents survenus dans l’économie mondiale, l’édition 2013 du Forum mondial de l’OCDE sur le développement (FMD) a pour objectif de mieux faire comprendre les répercussions de l’évolution de la dynamique de la pauvreté sur les mesures prises par les gouvernements, les organisations internationales et les autres acteurs pour lutter contre ce phénomène, dans le contexte de l’après-2015.



Pour toute informations détaillées, veuillez-vous référer au site de la conférence.

Pour le programme de la conference, cliquez ici

Sur Twitter, #OECDgfd

L'équipe Wikiprogress

vendredi 22 mars 2013

Appel à communications. Croissance Inclusive en Afrique: Mesures, Causes et Conséquences. Helsinki, Finlande. 23 janvier 2013.



Cette conférence se déroulera sous forme de séances plénières et de panels, et les sessions seront basées sur des communications spéciales et celles sélectionnées, à travers cet appel à contributions, ouvert du 15 janvier au 1er avril 2013.

Une réduction de la pauvreté durable et rapide requiert une « croissance inclusive » pouvant permettre aux individus de contribuer et de bénéficier du processus de développement. La performance économique de l’Afrique s’est significativement améliorée depuis les années 1980 et 1990. Toutefois, plusieurs points restent sans réponse. Par exemple, les progrès récents en Afrique ont-ils été sous ou surestimés? Certaines composantes sociales sont-elles exclues de la croissance et du processus de développement? Quelles dimensions de la pauvreté sont à la traine ou en avance? Quel a été l’impact de la croissance économique? A-t-elle conduit à plus et à de meilleurs emplois? Quelles politiques sont nécessaires pour augmenter les chances de rendre durable le développement de l’Afrique dans le long terme?

La réponse à ces questions ainsi qu’à d’autres, tout aussi pertinentes, n’est pas évident. L’Afrique fait face à des défis particuliers (très hauts taux de pauvreté, bases de données très faibles, haute volatilité des déterminants de la croissance et du bien-être) lorsqu’on la compare aux autres régions en développement. La conférence sur le développement de l’UNU-WIDER de Septembre 2013 se concentrera sur la performance, les perspectives et les politiques promouvant une croissance inclusive en Afrique, y compris le Maghreb. Cette conférence vise à développer le dialogue entre les chercheurs et les décideurs politiques issus des secteurs académiques, gouvernementaux et du développement international.

Pour plus d’informations sur cette conférence, veuillez-vous référer au site web de la conférence.


Coordonnateur Wikiprogress Africa

Call for Papers: Inclusive Growth in Africa: Measurement, Causes, and Consequences.



The conference will feature a mix of plenary speakers and panels, sessions based on invited papers and those submitted through this call for papers, which will be open between 15 January and 1 April 2013.

Rapid and sustained poverty reduction requires ‘inclusive growth’ that allows people to contribute to and benefit from the development process. Africa’s economic performance has improved considerably since the 1980s and early 1990s. Nevertheless, many questions remain unanswered. For instance, has recent progress in Africa been under- or over-stated? Are certain social groups being excluded from the growth and development process? Which dimensions of poverty are leading or lagging? Has economic growth been transformative, leading to more and better jobs? What policies are required to increase the likelihood of sustaining Africa’s development process in the long-run?

Answering these and other pertinent questions is challenging worldwide. Africa faces particular difficulties in comparison with other developing regions due to relatively high poverty rates, relatively weak information bases, and frequent high volatility in the underlying determinants of welfare and economic growth. The UNU-WIDER development conference in September 2013 therefore focuses on the performance, prospects, and policies for promoting more inclusive growth throughout Africa, including North Africa. The conference aims to encourage dialogue between and among researchers and policy makers from the academic, government and international development communities.

For more complete information on this event and the call for papers, please consult the conference webpage.



Wikiprogress Africa Coordinator

Comment va la vie? Mesure du progrès et du bien-être des sociétés par l’OCDE.



Dans le cadre de son initiative du vivre mieux, l’Organisation de coopération et le développement économique a publié un rapport, « Comment va la vie? » le 12 octobre 2011. Comment va la vie?  est une mesure des aspirations et des sentiments des individus des pays de l’OCDE ainsi que d’autres nations comme l’Inde et la Chine. En allant au-delà du lien de causalité entre des revenus élevés et un plus grand bien-être, le rapport examine les déterminants du bien-être chez les individus à travers deux composantes : les conditions matérielles de vie et la qualité de vie. 11 dimensions sont incorporées à savoir : les revenus, le travail, la qualité de logement (pour les conditions matérielles), la santé, l’équilibre travail-vie, l’éducation, les liens sociaux, l’engagement civique, l’environnement, la sécurité et la satisfaction subjective (pour la qualité de la vie).


Le rapport montre que les revenus et la richesse influent sur le bien-être des individus mais d’autres aspects subjectifs ont autant, voire plus d’importance. Le bien-être dépend certes d’une certaine richesse matérielle mais sans la santé, le sentiment d’appartenance à une communauté, la sécurité ou encore un environnement sain, il est difficile de profiter de cette richesse matérielle et par extension d'être pleinement heureux. La plupart de ces autres dimensions subjectives ne sont pas assez bien mesurées pour pouvoir déterminer le bien-être des individus et procéder à une comparaison du bien-être des populations des États. De même, les inégalités et la pauvreté constituent autant de freins au bien-être des populations, particulièrement les personnes moins éduquées et à faible revenu.



Pour plus de détails, voir le site de l'OCDE sur ce rapport.

Pour déterminer les paramètres de votre bien-être, voir le site de l'Initiative du vivre-mieux


Coordonnateur Wikiprogress Africa



mercredi 13 mars 2013

Mener à bien le programme de développement pour l'après - 2015 nécessite l’utilisation de données fiables» a déclaré M. Lopez devant le Groupe de haut niveau


ECA Press Release: 
08/2013

Monrovia, Libéria
05 Février 2013

Monrovia, Libéria, 6 février 2013 (CEA) - Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la  Commission économiques pour l'Afrique (CEA) a lancé un appel urgent aux membres du Groupe de personnalités de haut niveau chargé d’étudier le programme de développement pour l'après- 2015 leur demandant de veiller à ce que tout cadre de développement qui remplacera les Objectifs actuels du Millénaire pour le développement (OMD) accorde toute  l'attention voulue à la disponibilité et l'utilisation de données fiables.
M. Carlos Lopez, qui a pris la parole lors d’une réunion du Groupe tenue à Monrovia pendant le week-end passé a fait une analyse personnelle mais perspicace de la raison pour laquelle certaines des cibles des OMD ne pourraient pas être atteintes par un certain nombre de pays africains, en affirmant que l’absence de données actualisées mises à la disposition des mécanismes de mesure pourrait même avoir rendu difficiles à évaluer les réalisations obtenues par certains pays.
M. Lopez a déclaré que « Le succès du programme de développement pour l’après- 2015 dépendra de l’efficacité avec laquelle il sera remédié au problème des données » auquel de nombreux pays africains sont confrontés, en ajoutant que ces pays auraient pu atteindre  davantage de cibles des OMD si les résultats de développement souhaités étaient assortis de moyens de mise en œuvre concrets.
Ses observations arrivent à un moment où la fixation de l’échéance – 2015- des Objectifs actuels du Millénaire pour le développement a conduit à une intensification des activités concernant  la nature du programme de développement pour l’après-2015.
M. Lopez a recommandé qu’« un cadre successeur des OMD doit modifier l’orientation actuelle qui est axée sur la recherche de résultats de développement sans la mise à disposition de tous les moyens nécessaires à leur réalisation ». Il a expliqué que cela pourrait aider à éviter ce qui ressemblerait au fait de se fixer une destination sans préparer de feuille de route ».
Il a déclaré que bien qu’il importe que les pays aient la latitude de mettre au point leur propre feuille de route,  certains des moyens facilitant le développement, généralement reconnus, comme la paix et la sécurité, le renforcement des institutions et la mise en place des infrastructures « peuvent être déterminants pour lever les obstacles au développement  à l’échelle nationale et régionale »
Il a demandé aux membres du Groupe d'examiner plus avant les OMD en prévision de l’examen du nouveau cadre, parce que « les enseignements tirés de la mise en œuvre des OMD constituent une bonne base pour un programme de développement encore plus efficace pour l’avenir ».
M. Lopez, qui a saisi toutes les occasions pour souligner l'importance de données fiables pour la planification du développement, depuis qu'il assume ses fonctions de Secrétaire exécutif de la CEA, en septembre dernier, a reproché aux OMD « de ne pas avoir prévu les problèmes posés par les données et  liés au suivi de leur réalisation ».
« Un certain nombre d'indicateurs (des OMD) sont simplement non suivis en raison du manque de données et de la faiblesse de la capacité institutionnelle de recueillir celles-ci et de les analyser » a dit M. Lopez, en ajoutant que cela  avait obligé des pays à utiliser des cibles et des indicateurs ajustés à leur situation et problèmes particuliers.
Il a également appelé l'attention sur les sérieuses lacunes dont souffrent les  OMD, telles que le fait d’être présentés implicitement comme constituant un programme prescrit par les Nations Unies.  Cela a donné systématiquement lieu à une faible appropriation et à un manque de responsabilisation, peu ou pas d’attention accordée à la prestation de services et à la qualité, ainsi qu'à une dépendance excessive vis-à-vis du financement accordé par les donateurs pour la réalisation de la plupart des objectifs
M. Lopez s'est adressé aux membres du Groupe de haut niveau au cours du deuxième jour de la réunion et a rappelé certains des succès des OMD, tels que la mobilisation du soutien économique et politique, la conception du dialogue politique, l'information des cadres nationaux de développement, l'orientation des partenariats mondiaux et du financement du développement.
Quelques jours plus tôt, le 31 janvier 2013, M. Emmanuel Nnadozie, Directeur de la Division du développement économique et du NEPAD de la CEA, a exposé certains des résultats des consultations régionales africaines sur le programme de développement de l'après-2015, organisées sous l’égide de la CEA, en collaboration avec la Commission de l'Union africaine (CUA), la Banque africaine de développement (BAD) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
Il a révélé que les consultations s'orientaient vers un cadre de développement qui met l'accent sur la transformation structurelle économique, une éducation de qualité et une approche élargie d’un développement humain rapide.
Selon M. Nnadozie, il ressort des consultations régionales que « l'Afrique joue actuellement un rôle actif dans le façonnement du programme de développement pour l'après-2015 et œuvre  à l'élaboration d'une position unifiée sur cette question ». Une consultation continentale finale est prévue à Tunis (Tunisie) en mars de l'année en cours pour valider le document final existant qui servira de base pour la position africaine commune, laquelle sera présentée à la sixième Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement en Afrique, prévue à Abidjan (Côte d'Ivoire) en mars 2013.
Le document  en question sera examiné et adopté à la 21e session ordinaire de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine en mai 2013.
L'Union africaine présentera la position commune pour éclairer les débats de la 68e Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2013.
Le Groupe de personnalités de haut niveau s'est réuni à Monrovia du 30 janvier au 1er février 2013 pour proposer des recommandations indépendantes sur la configuration du cadre international de développement qui pourrait succéder aux OMD, après leur expiration en 2015.
Le Groupe est coprésidé par Mme Ellen Johnson-Sirleaf, Présidente du Libéria ; M. Susito Bambang Yudhoyono, Président de l'Indonésie ; et M. David Cameron, Premier Ministre du Royaume-Uni et comprend des dirigeants de la société civile, du secteur privé et des responsables de gouvernement.
Le Groupe s'est déjà réuni à New York et à Londres dans le cadre du mandat qui lui a été confié. Le thème général de la réunion de Monrovia était « Éléments nationaux de base pour une prospérité soutenue », l'accent étant mis en particulier sur la transformation économique.
Le Groupe tiendra sa prochaine réunion à Bali (Indonésie) en mars 2013 qui portera particulièrement sur les partenariats mondiaux et organisera d’autres réunions  en vue de présenter ses conclusions à New York en mai 2013.
En juillet 2012, le Secrétaire général Ban Ki-moon a demandé aux 27 membres du Groupe de haut niveau de donner leur avis sur le cadre mondial de développement pour l'après-2015, la date butoir pour les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Publié par :
Service de l’information et de la communication de la CEA
B.P. 3001
Addis-Abeba (Éthiopie)
Tél.: +251-11-5445098  Télécopie : +251-11-5510365
Courriel : ecainfo@uneca.org
Web : www.uneca.org

jeudi 7 mars 2013

Réduire la pauvreté est possible en trouvant ceux qui sont invisibles

Cette invitation ProgBlog fait partie de la série Wikiprogress après 2015. 




Wikiprogress et ses  partenaires l’OCDE, Paris21, Save the Children, ODI's Development Progress, le Oxford Poverty & Human Development Initiative (OPHI), UNICEF, Jeune Afrique, le Africa Report, le Rapport Européen sur le Développement, Wikigender, Wikichild et le Global  Progress Research Network (GPRNet) vous invitent à participer à une consultation en ligne :


  REDUIRE LA PAUVRETÉ EST POSSIBLE

EN TROUVANT CEUX QUI SONT INVISIBLES

DISCUSSION OUVERTE DU MERCREDI 6 MARS AU VENDREDI 15 MARS.

Le Forum Mondial sur le Développement de l'OCDE (GFD par ses sigles en anglais) aura lieu les 4-5 avril 2013, réunissant des experts reconnus et des dirigeants politiques autour de discussions centrées sur le programme de développement mondial après 2015. La communauté Wikiprogress et ses partenaires organisent une consultation en ligne ouverte à tous sur le sujet du 6 au 15 mars. Les résultats de la discussion seront présentés au GFD de l’OCDE.

Nous vous invitons à partager vos anecdotes et/ou solutions pour:

Ceux qui sont, ont été ou pourraient se trouver à l’ombre de la croissance économique
Ceux qui sont, ont été ou pourraient se trouver à l’ombre des programmes sociaux
Ceux qui sont, ont été ou pourraient se trouver à l’ombre des statistiques

Et ce que cela implique pour le bien-être des sociétés.

Nous centrerons la discussion sur les individus, les familles, les communautés et les sociétés qui ont été mis à l’écart par les inégalités sociales et économiques et nous mettrons en lumière les anecdotes des programmes à succès, des politiques et des méthodologies qui ont amélioré la vie des gens. Cette consultation en ligne est l’opportunité d’inclure un large éventail de perspectives juste avant le forum.

Nous comptons sur votre participation dans cette discussion importante et nous attendons vos commentaires!

Vous pouvez poster votre commentaire en allant dans la section “Contribute!” de la page de consultation en ligne (la page est en anglais, mais vous pouvez commenter en français). Le lien raccourci vers la page de discussion est http://bit.ly/13pzJi1 et le mot dièse pour Twitter est #OECDgfd.

Pour en savoir plus sur les questions posées et pour participer, merci de cliquer ici.

L’équipe Wikiprogress
Participation de M. le Haut Commissaire au Plan aux travaux de la deuxième conférence sur "La mesure du progrès humain", New York

M. Ahmed Lahlimi Alami
Haut Commissaire au Plan



Sur invitation du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Monsieur Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan, participera aux travaux de la deuxième conférence sur "La mesure du progrès humain" qui se tiendra à New York les 4 et 5 mars 2013. Les travaux de cette conférence seront consacrés à l’examen des indices de développement humain dans le but  d’en améliorer la mesure et d’en renforcer l’opérationnalité dans les politiques de développement socio-économiques.

Lors des travaux de  cette conférence auxquels prendront part d'éminentes personnalités dont : Messieurs Joseph Stiglitz, prix nobel d'économie et professeur à l'Université Columbia, Amartya Sen, prix nobel d’économie et professeur à l'Université Harvard et Jean-Paul Fitoussi, directeur de recherche à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), Monsieur Lahlimi Alami présidera la session pléniaire sur le thème : "Les différentes facettes de la pauvreté ".

Participeront également à cette manifestation outre les responsables du PNUD, les représentants d'institutions régionales et internationales du monde politique, académique et de la société civile.


Africa: Closing the Gap - Meet Aims to End Extreme Poverty

By : BOAKAI FOFANA


Monrovia — When 17-year-old Sona Traore represented the Child Protection Network of Liberia at a civil society event organized in conjunction with a three-day United Nations meeting in this capital city earlier this month, she knew she was not speaking for Liberian children alone.

Lire la suite sur AllAfrica.com

Poverty and inequalities in Benin : a few teaching


By : M. Antonin S. DOSSOU, Prime Minister’s Office, Benin


1 - Methodology tools (1/4)

- Since the study of the Commission for the economic performance measures and the social progress, it have been admitted that GDP is not the adequate tool for well-being evaluation through the time.
- The actual well-being depends in fact to both economic resources as income, and non economic characteristic of the peoples’ life : what they are doing in terms of income generating and what the can do, the appreciation of their own life, their natural environment. 
- The tools to measure the material conditions, allowing to appreciate the situation of poverty and inequalities in Benin, improve within the time.


Visionner la présentation :

mercredi 6 mars 2013

Network WikiProgress Africa : to provide for knowledge sharing on measuring progress in an Africa context

By :  Raj Gautam Mitra,UNECA, African Centre for Statistics


Network Aim :
to provide for knowledge sharing on measuring progress in an Africa context.



Objective :

- Create a community in Africa around the vision of measuring the progress of societies
- Create a place in Wikiprogress where Africa specific progress data and research articles can be loaded, visualised and analysed so that good decisions about societies can be made at the local, national and international levels.
- Invite and inform all parts of the progress community in Africa, citizens and policy makers alike, to debate on progress.

Downlaod the full document

Can you measure social cohesion in South Africa?

And can you fix what you don’t measure?

By : Alan Hirsch, The Presidency, South Africa and University of Cape Town


Findings of the OECD Development Centre Global Development Report -

•Social cohesion is made up of social inclusion, social capital and social mobility
•Social cohesion supports economic growth
•Key areas of policy to support cohesion are:
–Fiscal and tax design
–Employment
–Social protection
–Civic participation
–Education
–Gender and
–Migration

Findings in terms of the OECD Global Development Report –South Africa
•South Africa is ahead of the pack in fiscal and tax design
•Social protection is relatively well developed; South Africa is one of the leaders amongst developing countries
•South Africa has positive indicators for trends of employment of women and women’s political representation
•Civic participation is good
•On education, participation is good, but quality is poor for the poor
•On employment, the market has done poorly but there are good public employment programmes
•On migration, there is a hostility towards immigrants from other parts of Africa

We will explore these indicators in more detail

Downlaod the full document

samedi 15 décembre 2012

4TH OECD WORLD FORUM PROVISIONAL KEY MESSAGES AND FUTURE DIRECTIONS

By : Martine Durand, OECD Chief Statistician
Martine Durand, OECD Chief Statistician

Strong Momentum

A large number of local, national, regional, and international initiatives

• In all countries of the world: Australia, Bhutan, China,
European Union, France, Italy, Japan, Korea, Mexico,
Morocco, United Kingdom
• At international level: OECD, UNDP, UN Regional
Commissions
• At regional and local levels
• All levels of society

Downlaod the full document

mercredi 31 octobre 2012

Intervention de M. le Haut Commissaire au Plan lors de la séance d’ouverture du 4ème forum mondial de l'OCDE en Inde, le 16 Octobre 2012

Par : Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan du Maroc

M. Ahmed Lahlimi Alami

Permettez-moi en premier lieu d’exprimer ma gratitude au Gouvernement de la République de l’Inde et mes vifs remerciements à l’OCDE pour leur invitation qui me permet, aujourd’hui,  de me retrouver dans ce grand pays dont l’humanité doit tant à la richesse de sa civilisation, à l’humanisme de sa culture et à son rôle dans la prospérité et la paix dans le monde. Je mesure le privilège qui m’échoit à cette occasion autant que la difficulté de la tâche qui m’incombe de rendre compte des travaux de la conférence africaine sur la mesure du bien-être et du progrès des sociétés.Cette conférence qui s’est tenue à Rabat du 19 au 21 avril 2012 a été, comme vous le savez, co-organsée par le Haut-commissariat au Plan et le Centre de Développement de l’OCDE en étroite collaboration avec le Partenariat statistique au service du développement à l'aube du 21e siècle (PARIS21), la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Commission Economique pour l'Afrique des Nations Unies (CEA). 

La participation à cette conférence d’éminents experts et responsables économistes, statisticiens et acteurs de la société civile, de différents pays africains, a donné, comme on pouvait s’y attendre, une richesse particulière à ses débats et à ses conclusions. 



Télécharger l'intervention (version française)


Télécharger l'intervention (version anglaise)



vendredi 12 octobre 2012

Intervention de M. le Haut Commissaire au Plan : Présentation des résultats de l'enquête nationale sur le bien être réalisée en 2012


Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan, Maroc

Pendant longtemps la croissance économique mesurée par le produit intérieur brut (PIB) a été l’indicateur de référence pour mesurer le niveau du progrès des sociétés. Depuis, le système de comptabilité nationale a réalisé des avancées de plus en plus profondes en termes de désagrégation des comptes et d’affinement des méthodes. Le revenu national brut, le revenu brut disponible ou encore ajusté permettent de mieux appréhender l’impact de la croissance sur le revenu des ménages et leur pouvoir d’achat. Cependant, malgré cela, ces indicateurs restent insuffisants pour rendre compte de la répartition sociale du revenu, des inégalités sociales et encore moins de la perception et du vécu de ces réalités par les ménages.
Ce décalage entre ces mesures objectives et le ressenti des populations n’a pas cessé de poser problème à une évaluation concrète des effets des politiques publiques en vue d’anticiper les crises et d’opérer les ajustements nécessaires de ces politiques. Les contestations sociétales d’envergure qui, aujourd’hui, accompagnent la crise dont le monde vit encore, et probablement pour longtemps, les prolongements, ont révélé le niveau de ce décalage. C’est ainsi qu’au sein de plusieurs instances nationales et internationales se sont développées des approches économiques et des indicateurs objectifs et subjectifs visant à mieux rendre compte de la réalité des conditions de vie de la population et de son ressenti.
Il ne me semble pas outrancier de faire ce lien entre la crise que traverse le monde depuis 2007 et l’intérêt croissant porté à ces approches et en particulier aux indicateurs du progrès social et du bien être. Rappelons, à cet égard, que le PIB comme indicateur de mesure du progrès des pays a été le produit de la grande crise des années 30 du siècle précédent dont le traitement, selon la théorie keynésienne, nécessite une stimulation de la production par une relance de la demande globale. L’indice de développement humain (IDH) a connu son audience dans le contexte de la crise de l’endettement des années 80 et des effets des ajustements structurels sur la situation sociale des pays en développement. C’est de la crise actuelle d’un système de production, de consommation et d’échanges, foncièrement inégalitaire et largement contesté qu’émerge, aujourd’hui avec une force croissante, l’exigence de mesurer le progrès des sociétés par référence à la qualité de vie et au bien-être des citoyens en complément des indicateurs classiques économiques et sociaux. La Commission Stiglitz-Sen-Fitoussi réunie à Paris les 22 et 23 avril 2008, à l’initiative du Président français pour débattre des indicateurs du progrès ou encore le projet global de l’OCDE et plusieurs initiatives nationales ou internationales sont aujourd’hui quasi-unanimes à préconiser l’engagement dans cette voie. Il faut rappeler, à cet égard, que l’organisation des Nations Unies, de son côté, par la résolution 65/309 du 19 juillet 2011 « invite les états membres à élaborer de nouvelles mesures qui tiennent mieux compte de l’importance de la recherche du bonheur et du bien-être pour le développement afin d’orienter leurs politiques nationales ».

Télécharger le document intégral

Télécharger le document intégral en version arabe

Visionner la présentation (version française):


Visionner la présentation (version arabe):

mercredi 12 septembre 2012

Intervention de Monsieur Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan, à la conférence Africaine sur la mesure du bien être et du progrès des sociétés

Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan, Maroc

Mesdames et messieurs, 

J’ai le privilège et le plaisir de vous souhaiter la bienvenue au Maroc en espérant qu’en plus d’être studieux, votre séjour à Rabat sera aussi agréable que possible. En tout cas, soyez sûrs que nous ferons tout pour qu’il en soit ainsi. Je voudrais joindre à ce souhait de bienvenue l’expression de mes chaleureux remerciements au Centre de Développement et à la Direction des statistiques de l’OCDE, ainsi qu’à toutes les institutions internationales, régionales et nationales pour le temps et l’investissement intellectuel qu’ils ont consacrés à la préparation de cette rencontre et pour leur précieux apport à l’enrichissement de nos travaux.
Vous comprendrez que ces remerciements  s’adressent plus  particulièrement à Monsieur Mario Pezzini, directeur du Centre de développement  et à ses collaborateurs, ainsi qu’à Mme Martine Durand, directrice des statistiques de l’OCDE, auxquels je souhaite, au nom du Maroc et du Haut Commissariat au Plan, rendre un sincère hommage pour leur qualités personnelles de cœur et d’esprit et pour tout le profit que nous avons toujours tiré des recherches, études comparatives et synthèses des bonnes pratiques internationales élaborées par l’OCDE et notamment son centre de développement. 

C’est à la qualité de nos rapports avec ce dernier que nous devons  aujourd’hui l’organisation dans notre pays de cette conférence africaine sur la mesure du bien être et du progrès des sociétés dans le cadre de la préparation du Forum Mondial sur les «statistiques, connaissances et politiques» qui aura lieu en octobre 2012 à New Delhi sous le thème «Le bien-être pour promouvoir le développement et la mise en place de politiques efficaces ». 

Télécharger le document complet (version française) : 

Télécharger le document complet (version arabe) : 
http://www.hcp.ma/attachment/340050/

Télécharger le document complet (version anglaise) : 
http://www.hcp.ma/attachment/366296/


Visionner la vidéo de l'intervention :



Democratic Governance Statistics (DGS)


Par : Mr. François Roubaud



Outline and key Messages

I- Elaborate and Disseminate Democratic Governance Statistics (DGS): Why?
II- DGS in the Tool Box of Statisticians
III- If needed and sounds: Why DG Statistics are they Underdeveloped?
IV.- Challenges



Visionner la présentation :

Ibrahim Index of African Governance


Par : Ms. Elisabeth Mc Grath, Mo Ibrahim Foundation


- Composite index
- Covers 11 data years (2000 – 2010)       
- Includes 53 African countries
- Uses data from 23 independent sources

  Ibrahim Index structure

121 variables  -> 86 indicators  -> 14 Sub-categories   ->  4 categories2011  -> 2011Ibrahim Index
    
Visionner la présentation :

Table ronde des décideurs politiques


Par : BENOIT SOSSOU, REPRESENTANT DE L’UNESCO, Cameroun -Tchad-RCA


Introduction

A la veille de l’échéance (2015) du Forum Mondial sur l’ EPT Dakar 2000, les décideurs politiques africains et particulièrement ceux des pays d’Afrique subsaharienne sont confrontés à des défis d’importance relative au niveau des différents ordres et niveaux d’enseignement(pre-primaire au supérieur). Au nombre des ces défis il faut noter entre autres :

Visionner la présentation :


Changement climatique, agriculture et sécurité alimentaire


Par : Dr Kafui KPEGBA


PRINCIPAUX DÉFIS LIÉS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE EN AFRIQUE

- Sècheresse / Désertification
- Dégradation des sols
- Assèchement des  Lacs, des Fleuves et rivières
- Epuisement des nappes phréatiques
- Manque d’ eau salubre
- Déforestation
- Appauvrissement de la biodiversité
- Protection Forestière et Reforestation
- Dégradation des écosystèmes marins


Visionner la présentation :